CAPITALISME : END

Définition du Capitalisme : « régime économique dans lequel les moyens de production sont propriété privée » C’est un peu léger vous ne trouver pas ? Il faut approfondir un peu ce que cela implique.

Le capitalisme c’est la recherche de profit (la morale n’est pas intégré dans ce concept, seul la loi compte. Or la loi n’est pas toujours juste. Il y a des lois qui interdisaient le vote des femmes, des lois qui obligèrent des citoyens à porter un signe distinctif….)

Le capitalisme c’est aussi l’accumulation de capital. Bref, un horizon dans lequel il faut se gaver à ne plus quoi savoir en faire en espérant que de grosses miettes retombent sur le peuple. Rappelons que 20 % de la population mondiale capte 80 % des ressources avec un principe aussi débile, et que cet écart va en s’accentuant.

Le capitalisme c’est aussi la privatisation de tous ce qui se vend : la santé, l’éducation, les transport, les hopitaux… et bien sur l’argent aussi se vend. La capitalisme n’a pas besoin d’état, il n’a besoin que de policier pour faire régner l’ordre et de mouton pour entrer dans son système.

Le capitalisme c’est la dissociation des outils de production et de la force du travail. Les outils n’appartiennent pas aux travailleurs, sans quoi ils s’affranchiraient des patrons.

Une entreprise dispose de 2 moyens pour trouver de l’argent lors de sa création ou de ces investissements :

  • soit elle emprunte à une banque, et devra rembourser avec des intérêts, ce qui fait qu’en 20 ans les 100 000 € peuvent représenter quelques 200 000 € à rembourser si le taux d’intérêt est haut. Pas très réjouissant….
  • soit elle fait appel à des capitaux, elle propose à des gens qui ont de l’argent de mettre leur argent à disposition de l’entreprise pour la développer. En contrepartie, l’actionnaire touche des dividendes, et si cela se passe mal, il perd son argent, comme dans le cas d’Euro tunnel par exemple.

 

Or, il est souvent plus intéressant de faire appel aux capitaux, car ces derniers restent disponibles, il ne faut pas les rembourser tant que les actionnaires ne décident pas de récupérer leurs billes. Le principe étant de revendre ses 5000 € d’actions lorsqu’elles valent 8000 €. Dans ce cas là, l’entreprise garde l’argent et c’est un autre actionnaire qui vous achète votre action en espérant qu’elle grimpe encore.

Alors qu’avec une banque, il faut rembourser avec des intérêts, et au final cela peut vous couter cher.

Le capitalisme n’est que le système de couverture des banques, ou l’arbre qui cache la forêt. En effet, seul les banques crée de l’argent qu’elle prête ensuite. Pour une entreprise il est plus intéressant de faire appel à des capitaux qu’a un emprunt. En effet, les capitaux restent dans l’entreprise tant qu’ils sont rentables et qu’ils grimpent, il ne faudra verser que des dividendes. Alors que les emprunts doivent être remboursé avec des intérêts.

Ainsi en proposant aux entreprises de se financer avec les capitaux des riches et individus lambdas, on accuse les capitalistes plutôt que les banquiers. Ce qui est diabolique dans ce processus c’est que les petits épargnants rentre dans ce système et deviennent les otages du système monétaire et capitaliste. Ainsi, on accusera plus facilement les petits épargnants et les riches capitalistes que les banques.

Au fond, les vrais coupables de la crise se sont les banques, car ce sont elles qui en s’appropriant le droit de créer l’argent qu’elles louent très cher, incite les entreprises à se tourner vers les capitaux plutôt que vers des banques qui devrait créer et prêter de l’argent à taux zéro.

La clef de l’évolution de l’humanité repose sur la nationalisation de tous les systèmes bancaires et de rendre la création monétaire sous le contrôle des peuples et non sous le contrôle des cartels bancaires.

Mythe autour du capitalisme:

 

Le capitalisme à permis le développement du monde et de la richesse. Faux, le capitalisme de part la quête de croissance est responsable de la destruction de l’environnement, du maintien des bas salaires et du chômage, la délocalisation afin d’accroître les profit à l’infinie. Le principe capitalisme existe depuis plus de 200 ans, mais c’est seulement à partir de la découverte et l’utilisation massive du pétrole il y a 120 ans, que le monde a évolué rapidement. L’énergie est une vrai richesse, d’où l’intérêt de la rendre durable. En 1971 Nixon transforme l’étalon or du dollars en étalon pétrole. (indirectement… car les barils de pétrole s’échange en dollars)

Le capitalisme permet de créer des nouvelles richesses en financer des nouvelles entreprises : Faux, seul les humains créent de vrais richesses et des entreprises, essayez de mettre des billets au travail pour voir. Les capitaux ne sont que de l’huiles nécéssaire au fonctionnement d’une grosse entreprise. On pourrait tout aussi bien financer une entreprise avec des prêts à taux zéro, n’exerçant alors que peu de pression du résultat et de profit. De plus une entreprise ne produit pas de monnaie, elles produits des services, des produits, mais en aucun c’est l’entreprise qui créer la monnaie permettant d’accéder à ces services et produits.

Les capitaux permettent de partager les richesses qui sont de plus en plus grandes : Faux, ceux qui ont du capital peuvent s’en servir pour toujours rester au dessus de ceux qui n’en n’ont pas en achetant tout ce qui est vitale (la terre, la technologie, les semences…) , en créant des dépendances (énergie, brevet, technologie). Les patrons justifient leurs supers salaires en disant qu’ils le réinvestissent. Certes, mais les investissement n’ont pas d’autres objectifs que de générer encore plus de profit. Les riches n’investissent que pour être encore plus riche ou pour le rester, jamais pour que les pauvres deviennent aussi riche qu’eux et s’affranchissent de leur patron. A t’on déja vu un patron du CAC 40 investir ses bénéfices pour que ses employés deviennent eux aussi des patrons ?

Ce graphique illustre le gain de croissance pour les riches depuis 1974. Ce que possède les 10 % des plus riches aux Etats Unis ne cessent de croitre.

 

On n’a rien inventer d’autre que le capitalisme pour le moment, et le communisme ne marche pas ? Faux, les cartels banquiers sont au pouvoir depuis 200 ans, ils se sont toujours entendu pour faire avorter dans l’oeuf tout autre tentative de modèle économique et sociale, quant ils n’ont pas carrément tenter de créer le communisme d’Etat avec la banque qui reste indépendante de l’Etat. (voir les livres d’Antony Sutton)

Le communisme à t’il vraiment existé ? Le communisme n’a probablement jamais pu se mettre en place. L’URSS fut entraîné dans la guerre froide, la course aux armements financée grâce à son pétrole. Mais quand les Américains décidèrent de casser les prix du pétrole avec le soutien de l’OPEP, l’URSS s’effondra et le communisme avec. Le pétrole russe ne valait plus rien et toute l’économie basé sur ce pétrole pour financer la course aux armements permis de détruire l’économie soviétique. Le communisme n’a jamais existé, les pays dit communiste que sont la Chine, que furent l’URSS n’étaient que de pale copie d’un concept au sein duquel les banques avaient déjà instituer la création monétaire identique au reste du monde.

Depuis les années 1950 l’OTAN et de nombreuses organisation ont œuvré dans l’ombre pour empêcher la montée du communisme, du socialisme fort en organisant des attentats sous faux drapeaux notamment. (Voir documentaire les armées secrètes de l’OTAN). Ces attentats permettant de valoriser les partis de droite libérale et capitaliste avec leur programme sur l’insécurité.

En France dans les années 30, les cartels bancaires et des industrielles de l’acier se sont entendu pour barrer la route du Front Populaire, allant jusqu’à favoriser le fascisme de Mussolini et d’Hitler. Les grandes industries vendant l’acier et l’aluminium nécessaire à l’armement de l’Allemagne Nazi en priorité. (Voir le livre d’Annie Lacroix Riz, le choix de la défaite)

Quant au socialisme il est mort, il a pris la porte à droite (Jean Ferrat) depuis bien longtemps, torpillé par les thinks tank et intellectuels faussaires comme Jacque Attali sous Mitterrand. Du socialisme il ne reste que les cendres froides.

Il existe au moins une autre modèle économique, qui s’appelle le SEL : Système d’Echange Locaux. C’est une forme de monnaie locale qui n’est pas créer par les banques mais par le travail. Ce que vous savez faire permet de produire de l’argent. Bien sur ces modèles ne sont pas mis en avant, et pourtant ils ont permis à l’Argentine de continuer à commercer alors que le pays était ruiné il y a une dizaine d’année.

Il existe des entreprises qui ne répondent pas aux règles capitalistes, ce sont les coopératives, les associations, les mutuelles. Dans une coopérative, les outils de production et les décisions appartiennent aux travailleurs, c’est une différence fondamentale, et cela fonctionne. La prochaine qu’on vous dira qu’a part le capitalisme on a rien inventer d’autre vous leur répondrez qu’on a inventer les coopératives, les associations et même une autre forme de Monnaie : le SEL

Il existe même une banque qui repose sur un concept différent, c’est la NEF qui ne prête que ces fond propre pour des projet coopératif, écologique, éthique, équitable etc….

Il existe même un fournisseur d’énergie qui produit du courant électrique sur la base d’une coopérative, c’est ENERCOOP, le seul fournisseur hors EDF qui produise son courant avec ses propres centrales éoliennes, solaires, biomasse, hydraulique. La coopérative à dépasser il y a peu les 10000 clients. Elle en comptait 2800 en 2009 lorsque nous nous y sommes inscrits.

Le système monétaire et capitaliste n’a jamais permis aux pays pauvres de se développer plus vite pour rejoindre le rang des pays soit disant développé. Depuis 200 ans l’Amérique et l’Europe écrase l’Afrique, l’Asie, le Moyen Orient et l’Amérique du Sud. Ce ne sont que part des révolutions que certains pays parviennent à se développer. Seul la Chine et l’Inde semble émerger, mais n’est ce pas parce que l’Amérique et la veille Europe sont sur le déclin ?

 

Citations :

dans la lutte entre le capital et le salariat, le capital a gagné et impose ses normes à des salariés faibles, mal défendus par des syndicats sans réel pouvoir. Aujourd’hui, les propriétaires-actionnaires sont animés par un désir d’enrichissement dissocié de l’esprit d’entreprise. Le capitaliste actuel est anonyme. Les détenteurs du capital, distincts des chefs d’entreprises, sont les 300 millions d’actionnaires qu’il y a sur la planète. Depuis 1947, la part des dividendes dans le revenu national, aussi bien aux Etats-Unis qu’en France, a quadruplé : la rémunération des actions augmente à peu près deux fois plus vite que le taux de croissance. Jean Peyrelevade, ancien patron du Crédit lyonnais (Le Capitalisme total, Seuil)

Lors des crises les États sauvent les banques car ces dernières font du chantage en disant que si elles s’écroulent des millions de clients perdrons leur économie.

Quelques vidéos intéressantes :

Extrait du film de Michaël Moore : Capitalisme un Love Story

Sources utiles :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_capitalisme

http://fr.wikipedia.org/wiki/Capitalisme

http://fr.wikipedia.org/wiki/Système_d’échange_local

2 Comments

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  1. Merci, pour cet éclairage, il confirme ce que je pensais depuis bien longtemps sans pour autant avoir la preuve que celà était possible.
    Puisque n’importe quel média et même les écoles (cours d’éco) nous lobotomise et nous empêche de croire qu’un autre système puisse fonctionner.

    Continuer ainsi et puisse un maximum de peuples entendre votre message

  2. Allahou Akbar! Allah est lus grand que tout
    merci de votre eclairage

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