RESERVE DE PETROLE

Entre 1859 et 1968, l’Humanité a consommé 200 milliards de barils de pétrole. Aujourd’hui, elle consomme plus de 30 milliards de barils par an.

Introduction essentielle : tous les chiffres des réserves de pétrole ne sont pas vérifiable, car ce chiffre des réserves est un chiffre politique qui fait la puissance et l’importance sur l’échiquier politique des pays producteurs. Lorsque Shell annonce que ces réserves sont surévaluée de 30 % , son cours de bourse s’effondre…

 

Mais alors quelles sont les réserves de pétroles, comment les calcule t’on ? Les réserves de pétroles sont classée dans 3 catégories :

  • Réserves prouvées : Définies par les ressources en gaz et pétrole « raisonnablement certaines » d’être produites, en utilisant les techniques actuelles, au prix actuel et selon les accords commerciaux et gouvernementaux en cours
  • Réserves probables : Définies par les ressources en gaz et en pétrole « Raisonnablement probables » d’être produites… bref, une chance sur deux de pouvoir les produire
  • Réserves possibles : Définies comme « ayant une chance d’être développées en tenant compte de circonstances favorables » Chance de les produire estimée à 10 %
Actuellement, la quantité de pétrole découvert chaque année est inférieure à ce que nous consommons, nous découvrons 3 fois moins de pétrole que nous en consommons.
 
Et, de combien serait ces réserves de pétrole ???? Fin 2004 les réserves de pétroles étaient estimés à 1200 milliards de barils.  Soit de quoi tenir au rythme actuel jusqu’en 2044 avec une augmentation importante du prix car le pétrole devient dure à extraire et sans tenir compte d’une demande des pays émergents… bref, 2044 est un chiffre surévalués en réalité, car ces réserves sont surévaluées pour des raisons de force politiques et économiques.

En France Le prix du SP 95 à augmenter de 50 % en 10 ans et celui du diesel de 85 %. Il est évident que le marché se tend de plus en plus et que la spéculation n’est pas indépendante des réserves.

 

Intéressons nous à la production de pétrole depuis 1960. On y voit que le pétrole facile à extraire (bleu) à atteint son pix en 1980, et que depuis cette période on va chercher le pétrole en mer, avec des technique de plus en plus compliqué dans des eaux très profonde. Depuis 2005, la production de pétrole plafonne alors que la demande augmente. Nous sommes incapable d’augmenter la production de pétrole.

Hypothèse sur la fin du pétrole : 

La fin imminente du pétrole

Pour nous la fin du pétrole est proche, nous sommes en 2012, la demande augmente dans les pays émergent comme la Chine et l’Inde. Le prix du pétrole va attendre des niveaux d’inflation tel que nous assisterons à une forme d’enchère ou seul les plus riches pourront se payer le pétrole. Lorsqu’on nous dit qu’en 2044 (ou plus car les politiciens ont tous tendance à sur évaluer le temps avant la fin) il n’y aura plus de pétrole il faut bien se dire que bien avant 2044 la plupart d’entre nous aurons du mal à se payer un carburant à 3 ou 4 € le litre.

Alors quoi, on va trouver autre chose, un carburant de substitution. Ne rêvons pas trop, la seule hypothèse probable c’est de produire des bio carburant avec des algues. Cela marche, mais le procédés est assez cher, et demande des surfaces d’exploitation importante. De plus le danger est grand d’avoir a faire à un nombre limité d’industriel qui maîtrise le procédé et détiennent alors le monopole mondiale et le pouvoir supra national comme c’est déjà la cas avec les 7 compagnie pétrolières (7 soeurs), ou comme Monsanto qui impose une agriculture avec ses semences ogm non reproductible, ses engrais, ses pesticides. Quand à l’hydrogène, il faut noter que l’hydrogène pour être produit, nécessite de l’énergie, et que le bilan énergétique est très mauvais. Si vous dépenser 80 kw/h pour en produire 100 on a un sacré problème. Les agrocarburants, une erreur, il faudra choisir entre manger et faire rouler sa voiture, sans compter que la production des agrocarburants actuel est impossible sans tracteur. Les véhicules électriques, peut être, mais là encore il ne faut pas s’enflammer car il faut de l’énergie pour faire avancer ces véhicules, et pour les avions comment vous comptez faire ? On sait faire rouler des voitures électriques légères sur des distances modestes, mais des avions, des bateaux, non !

 Les étranges stratégies des pétroliers

Il y a 20 ou 30 ans, les compagnies pétrolières voyaient d’un très mauvais oeil avancé les recherche sur le réchauffement climatique. Aujourd’hui encore elle sont dérangé par les recherches du GIEC, mais elles ont développées une stratégie du moins pire en poussant avec leur partenaire comme Goldman Sachs à la création ue marché carbone et la fameurse taxe carbone. Pourquoi d’un coté les pétroliers financent les groupent de  lobyy climato sceptique, et de l’autre ils développent des instruments financiers destinés à soit disant lutter contre le réchauffement climatiques ?

La réponse probable est que les pétroliers veulent :

  • d’une part réduire la pression sur la consommation du pétrole pour pérenniser et prolonger la durée de leur exploitation, leur profit et conserver le statut quo de leur monopole.
  • d’autre part faire payer aux entreprises et contribuable le prix de la mutation énergétique. Car les marchés carbone et la taxe carbone c’est nous qui la payons, pas eux pour nous avoir rendu accro a l’énergie fossile
  • mais aussi se parer d’un bel habit en défendant une « cause noble ». Bref c’est comme Total qui se paye de la publicité pour faire croire qu’elle investie dans l’éolien. Total est prêt à payer plus en communication pour redorer son image qu’a agir concrètement pour réduire la dépense énergétique au pétrole.
  • et enfin, on assiste à une guerre entre lobby pétrolier… hypothèse qui n’est pas exclure car on observe des industrie pétrolière qui pousse à la taxe carbone pendant que d’autre pousse les groupes de pensée climato sceptique.

Total : l’indécence qui investie de l'argent en bonne image


Et la fin du pétro dollars

La on a un gros problème, car le pétrole dans le monde, se vend en DOLLARS, et à chaque fois que vous achetez du pétrole, vous achetez en fait des dollars qui sortent tout droit de la FED. Bref, il s’agit d’une émission de monnaie sans contrepartie, et donc hautement inflationniste. La quantité de dollars émise dans le monde, stockée dans les banques est telle qu’elle permettrait d’acheter 10 fois ce qui se vend au Etats Unis. On a donc un sérieux problème avec le dollars, car tant qu’il y a du pétrole, vos dollars vous servent à acheter du pétrole qui sort de terre, mais quand il n’y en aura plus……. vos dollars ne vous servirons à rien car il y aura beaucoup trop de dollars par rapport à la quantité des biens que vous pourrez acheter aux Etat Unis.

Le dollars est une monnaie morte, qui n’a plus de valeur concrète futur. La chute de l’empire Américain est déjà enclenchée et ses dépenses d’armement ne présage rien de bon, car les Etats Unis ne connaissent que la guerre pour défendre leur intérêts. Ne nous étonnons pas de voir l’IRAN et le VENEZUELA diaboliser par les pays de l’OTAN, car ces 2 pays ont accepté d’échanger leur pétrole dans d’autre devises monétaires que le dollars.


Référence utile :

http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/extraits-d-ouvrages/article/les-chiffres-sur-les-reserves-de-10130

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pétrole#R.C3.A9serves_p.C3.A9troli.C3.A8res

http://samuel.benoit.online.fr/fr/petrole-reserves-gisement-consommation-mondiale-depletion-pic-hubbert-peak-oil

http://www.manicore.com/documentation/petrole/pic_passe_petrole.html

2 Comments

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  1. Qu’importe l’origine du pétrole ? Par Y.Mérabet
    L’origine supposée du pétrole biologique
    Au départ c’était un point, puis plusieurs points empilés l’un contre l »autre pour arriver à construire une ligne qui servira de moyen matériel pour visualiser l’accouchement de notre mémoire . Ce point appelé actium sur lequel est bâtit toutes les théories de la géométrie et des mathématiques. De ce fait la théorie de l’origine biologique du pétrole a pris forme et respecté jusqu’à nos jours, cela changerai rien en pratique si l’origine changerai de nom, l’essentiel y est, sa présence pour la prospérité de l’homme. En fait, le grand scientifique russe Mikhailo Lomonosov lança le premier l’hypothèse en 1751, que le pétrole naturel ou brut ou “huile de roche” comme on l’appelait à l’époque, serait d’origine biologique, provenant de détritus parce qu’il avait la texture et sentait de manière similaire à l’huile de baleine ou de phoque et était comme elles un combustible. Bien que ce type de raisonnement puisse être acceptable au XVIII ième siècle, en l’absence de la connaissance de la physique de l’atome, de la chimie et des lois de la thermodynamique, ceci est en revanche complètement inacceptable aux XXième et XXIième siècles. De tous les mensonges qui ont été dits pour défendre la notion infantile d’une origine biologique du pétrole (OBP), aucun n’est plus évident que les affirmations prétendant que “la génération spontanée de pétrole provenant de matière organique à basses pressions a été démontrée en laboratoire. De telles affirmations sont entièrement frauduleuses, sans aucune exception.
    Il n’y a jamais eu d’observation d’une génération spontanée de pétrole naturel sous sa forme brute provenant de matière organique se transformant à basses pressions dans aucun laboratoire que ce soit, nulle part, jamais. Typiquement, ces mensonges sont proférés sans jamais offrir l’ombre d’une démonstration ou d’une preuve légitime que de tels faits extraordinaires se soient produits. De fait, quiconque entend parler de ce type d’affirmations devrait immédiatement demander des preuves tangibles.

    Il y a eu des articles publiés de temps en temps clamant rapporter la démonstration de la “création” de pétrole brut à partir de détritus biologiques en laboratoire. Aucun de ces articles n’a jamais été publié dans le Journal of Chemical Physics ou le Physical Review ou aucun autre journal de référence de l’American Physical Society. Cette absence de publication dans des journaux scientifiques sérieux est très importante, puisque la genèse spontanée de pétrole est un processus chimique qui implique fondamentalement la discipline de la physique de la théorie sur la stabilité thermodynamique chimique. Un tel processus n’implique pas l’aspect de la roche, sa texture ou sa couleur ou sa qualité, ce n’est pas un problème de géologie.
    Les quelques articles clamant la génération spontanée de pétrole en laboratoire à basses pressions, ont été publiés dans des publications de seconde zone, à la réputation scientifique modeste, qui souvent impliquent dans leur titre des Géo-Ceci ou Géo-cela. Le personnel de Gas Resources Corporation a examiné en détail de tels articles, venus à l’attention du public ce quart de siècle. Tous, sans exception ont été qualifiés de fraude.
    L’origine plausible du pétrole abiotique  
    Il est évident que les compagnies pétrolières savent parfaitement que la théorie du pétrole abiotique est vraie, qu’il y a des quantités fantastiques de pétrole sous nos pieds, et qu’il n’y aura pas de crise d’approvisionnement avant des milliers d’années ou plus. Un certain nombre de responsables politiques des pays riches le savent aussi. 
    Ils mentent donc sciemment depuis plus de 100 ans quand ils disent que le pétrole vient de la décomposition des plantes et dinosaures, qu’il n’y en a qu’une quantité très limitée pour l’humanité. Pourquoi ? Eh bien, tout simplement parce que le pétrole permet d’avoir l’argent et le pouvoir. La richesse des compagnies pétrolières est basée sur une relative rareté du produit et une très grosse partie de leur profit et basée sur le commerce international de celui-ci. Si le pétrole biologique changerait de nom et deviendra abiotique c’est-à-dire du méthane(CH4) provenant des entrailles de terre. La géophysique vient de prouver qu’il y’a des réserves de pétrole bien réparties sur le globe en grande ou petite quantité.
    Sur la relative rareté du produit, il est évident que si demain, tous les pays du monde étaient capables de produire du pétrole, celui-ci ne vaudrait plus rien. Son prix de vente baisserait quasiment au niveau de son coût d’extraction. Les marges, qui sont actuellement énormes, ne dépasseraient plus les 20 ou 30 %, voire moins, si les Etats se mêlaient de contrôler les prix. Les profits deviendraient donc dérisoires. Il y aurait une telle concurrence qu’il serait impossible d’avoir des prix élevés. Et ceci serait vrai au bas mot pour des milliers d’années. Donc, aucun espoir de voir une remontée des prix.
    Les compagnies pétrolière vivent aussi du commerce international, donc du fait qu’il y a des pays producteurs/exportateurs d’un côté et des pays acheteurs de l’autre. Il faut, pour elles, qu’il y ait un nombre limité de pays exportateurs pour pouvoir faire des profits à la vente plus facilement. Parce que, sur un marché national autosuffisant, le gouvernement peut décider de limiter les prix du baril. Tandis qu’avec le marché international, ce sont les compagnies qui peuvent magouiller pour faire optimiser leur profit et faire varier les prix selon leur convenance.
    On pourrait même préciser : il faut pour elles, de préférence, qu’il n’y ait que quelques pays producteurs faibles militairement et ayant des compétences techniques limitées. Ainsi, les grandes compagnies peuvent obliger les pays producteurs à passer par elles : d’une part à cause de leurs compétences techniques, et d’autre part parce qu’un pays puissant militairement peut leur forcer la main pour choisir ses compagnies pétrolières, sous peine d’avoir des problèmes. Et du coup, les pays consommateurs, eux aussi, sont obligés d’en passer par ces quelques compagnies, qui font dés lors un chiffre d’affaires gigantesque. Etant hors d’atteinte des Etats acheteurs, elles peuvent s’entendre pour manipuler les prix de façon à faire des profits gigantesques. Et les Etats consommateurs peuvent aussi être menacés d’embargo par les pays qui contrôlent ces compagnies, ou en tout cas, ils peuvent être menacés d’avoir des problèmes d’approvisionnement. Du coup, ils sont obligés de filer doux.
    Mais, si, d’un seul coup, tous les pays du monde ou presque produisent leur propre pétrole, c’est la fin de ce commerce international. Fini les manipulations du marché et les profits gigantesque, fini le contrôle des prix par les compagnies multinationales. Ce seront désormais les Etats qui pourront contrôler les prix. Et fini également les menaces d’embargo ou de problème d’approvisionnement. C’est la fin des pays qui vivent au dépend du pétrole et n’ont pas su convertir le cumul de leur rente pétrolière en richesse nationale (industrie, agriculture etc..).
    Par ailleurs, si demain, les principaux pays consommateurs devenaient aussi des pays producteurs, dans la mesure où ce sont en général des pays de haut niveau technique, ils possèderaient la technicité pour exploiter eux-mêmes leur pétrole. Ils pourraient alors très bien décider de se passer des grandes compagnies pétrolières, et monter une compagnie nationale. Ce qui conduirait, en plus d’une diminution très importante des parts de marché des grandes compagnies pétrolière, à l’émergence de concurrents nouveaux. Et, les nouveaux pays producteurs qui n’auraient pas un niveau technique aussi bon auraient les coudées beaucoup plus franches pour mettre en concurrence les compagnies pétrolières. Un pays comme l’Ethiopie pourrait mettre en concurrence un éventuel Deutsch pétroleum, ou un China Petroleum, ou encore un Italian petroleum en fonction de leur transparence, de leur prix, etc. Enfin bon, de toute manière, ces marchés (dans les pays pauvres) sont et resteraient des marchés de niche, vu qu’étant pauvres, ils consomment, et donc, produisent peu.
    Oui, si demain, les gens venaient à apprendre que le pétrole se trouve en quantités gigantesques un partout sur terre, et que les conséquences économiques en étaient tirées, ce serait là mort du commerce, du pouvoir des compagnies pétrolière et des Etats de la providence.
    Compte tenu de l’importance du pétrole dans le fonctionnement de nos sociétés industrialisées aussi bien pour les transports, le fioul de chauffage, la pétrochimie ou l’agriculture, la diminution des quantités de pétrole disponible va entraîner des bouleversements importants qu’il est nécessaire d’anticiper. Or ce n’est pas réellement le cas actuellement. Nous pensons que la diffusion d’une information la plus réaliste et plus transparente possible à un large public est de nature à enclencher une prise de conscience et une réflexion sur nos modes de vie actuels, en vue notamment d’imaginer d’autres sources alternatives. Tous les experts et les scientifiques du monde tirent les mêmes conclusions. On estime que la demande mondiale en pétrole va croître de 50% d’ici à 2025. Pour satisfaire cette demande, des volumes de pétrole plus larges que jamais vont devoir être produits. Par logique, et étant donné que la production de pétrole provenant de chaque champ pétrolifère est croissante jusqu’à un « pic pétrolier » pour ensuite décliner, de nouveaux champs doivent continuellement être découverts et le pétrole produit pour compenser l’épuisement des anciens champs et pour satisfaire la demande mondiale sans cesse elle aussi croissante.
    Si de grandes quantités de nouveau pétrole ne sont pas découvertes et produites quelque part dans le monde, alors la production mondiale de pétrole ne satisfera plus la demande. Les compagnies pétrolières et les gouvernements ont conduit des recherches étendues à travers le monde, mais les résultats ont été décevants durant des décennies. Sur cette base, il y a très peu de raison de s’attendre à ce que les découvertes futures de pétrole augmentent de façon importante. Durant le siècle dernier, le développement économique mondial a fondamentalement été façonné par la disponibilité et l’abondance du pétrole bon marché. Les transitions énergétiques précédentes (du bois au charbon, du charbon au pétrole, du pétrole au nucléaire, du gaz naturel aux schistes et quoi encore..!) furent progressives et évolutives ; le pic pétrolier sera abrupte et surprenant. Le monde n’a jamais fait face à un problème comme celui-ci, le pic pétrolier prendra de vitesse la transition du fossile au renouvelable. Sans une préparation massive au moins de 20 ans avant les faits, le monde vivra dans toutes les prochaines années au ralenti et dans l’obscurité.
    Face à ces annonces apocalyptiques, le mouvement des survivalistes se popularise d’ailleurs de plus en plus. Le raisonnement est simple, logique et sans équivoque : la société telle que nous la connaissons ne peut subsister sans pétrole. L’or noir est le pilier de l’économie du monde industrialisé et l’économie des économies du monde, car notre système fonctionne grâce aux hydrocarbures : nos modes de transports, le chauffage de nos maisons, l’eau chaude, l’électricité, les matières plastiques, les produits de beauté, les vêtements, mais aussi et surtout l’agriculture devenue intensive et qui grâce ou à cause, selon le point de vue aux engrais chimiques, aux traitements herbicides, fongicides et insecticides à permis durant le XXe siècle de multiplier la population mondiale par trois. Notre confort, nos loisirs, notre sécurité alimentaire et sanitaire, les moindres de nos habitudes sont conditionnées et intégralement alimentées par le pétrole. Sa disparition équivaudrait par conséquent à une décroissance économique dramatique, à l’explosion du chômage massif (des Etats entiers vivent du pétrole) et à la réduction sensible du niveau de vie dans les pays industrialisés. Une vision qui laisse en somme très peu d’espoir à notre civilisation puisque que ce sont la famine, la désolation urbaine, l’exode voire la mort qui nous attendent. De plus en plus d’individus, essentiellement aux Etats-Unis et Japon, se préparent à une rupture économique et sociale d’envergure : des chefs d’entreprise, des commerciaux, des employés, des journalistes, professeurs et écrivains. Au programme, kits de survie, stocks de nourriture, installations autosuffisantes voire même pour certains un entraînement physique adapté et la sécurisation du domicile par tous les moyens, y compris les armes.
    Dénoncer la falsification des chiffres
    Les inexactitudes et les calculs sur l’avenir du pétrole sont l’objet d’une vraie gruge. En 1985, les pays producteurs réunis au sein de l’OPEP ont pris la décision, jugée fort saine à l’époque, d’indexer leurs quotas de production de pétrole sur le montant des réserves déclarées par chaque pays membre. Mais des faits étonnent : d’après les données de référence reprises par le groupe anglais BP dans son rapport 2003 sur l’énergie mondiale, l’Arabie Saoudite est passée, entre 1985 et 1990, de 169 milliards de barils de réserves « prouvées » de pétrole conventionnel à… 258 milliards, soit 50% de plus ! Tous les principaux pays producteurs de l’OPEP sont dans la même situation : Abu Dhabi (30 milliards de barils déclarés en 1985 contre 92 milliards en 1988), Iran (48 milliards en 1985, 92 milliards en 1988), Irak (44 milliards en 1985, 100 milliards en 1988), etc. Le tout sans qu’aucune découverte significative de nouveaux champ pétrolifère n’ait eu lieu dans ces pays au cours de la période… D’autres supercheries apparaissent chez pays non-OPEP, Triton, la compagnie américaine qui s’est chargée de l’évaluation des ressources du champ pétrolier ‘Cusiana’ a commencé par parler de 3 milliards de barils, une valeur remarquable, qui n’a pas laissé Wall Street indifférente. Triton devait vraiment avoir besoin de l’argent de ses actionnaires, parce que lorsque BP a démarré l’exploitation de Cusiana, ils sont prudemment redescendus à 1,5 milliards de barils. Et finalement, il y a à peine 800 millions de barils à exploiter.
    Si les pays producteurs exagèrent leurs ressources, c’est aussi parce qu’elles permettent d’obtenir plus facilement des prêts bancaires. Les chiffres officiels des réserves pétrolières, sont loin d’être des données purement scientifiques. C’est le reflet d’un patrimoine financier que les Etats valorisent ou déprécient selon leur intérêt du moment. L’ensemble de ces sources d’exagérations contribuent à faire croire que le « pic pétrolier », et la flambée qu’il entraînera sur les prix, n’arrivera pas avant après-demain. La réalité pourrait être tout autre ; le « pic pétrolier » est bien derrière nous. Alors que nous, experts indépendants, prévoyons une chute de la production pétrolière à partir de 2015, les études officielles, présentées par les Etats et les compagnies pétrolières internationales, la situent entre 2030 et 2060 selon les organismes. Une polémique qui occulte le vrai débat, celui de l’épuisement certain des réserves et de l’impasse énergétique.
    Les hommes politiques ne veulent pas parler de catastrophe, car cela supposerait qu’ils apportent des remèdes, ce qu’ils savent impossible. Les pays producteurs exagèrent leurs ressources car elles reflètent le patrimoine financier que les Etats valorisent ou déprécient selon leur intérêt du moment. Selon Colin Campbell, membre de l’Aspo, 46% des ressources actuelles déclarées par les principaux pays de l’OPEP seraient douteuses, sinon fausses. Pour les compagnies pétrolières, l’enjeu est évident. Leur valorisation boursière dépend en effet des réserves dont elles peuvent se prévaloir. Evoquant le risque d’image pour les entreprises comme pour les pays producteurs et consommateurs de pétrole.
    Avec 86,6 millions de barils consommés par jour dans le monde, la théorie de la substitution, à terme, du pétrole, laisse perplexe les experts indépendants. En effet, ils prédisent également une déplétion pour le gaz naturel (2030) et le charbon (2050), ressources tout aussi épuisables que le pétrole. Le pétrole et le gaz représentent aujourd’hui 60% de la consommation énergétique. Leur déplétion va nécessiter soit de réduire la consommation, soit de se tourner vers d’autres sources d’énergie, il n’existe pas de remplaçant unique au pétrole qui attendrait son tour en coulisse, mais plusieurs énergies de substitution en retard de maturation. Le futur énergétique sera pluriel.
    Enfin, le manque de transparence du milieu est un réel handicap. L’information est détenue par les Etats et les compagnies pétrolières, et le secret est de règle. Le scandale des réserves de Shell, qui se sont avérées notoirement surestimées en 2004, et les doutes sur les réserves réelles de l’Arabie Saoudite, de l’Iran, de l’Irak ou de la Russie ont ébranlé la confiance dans l’avenir radieux du pétrole, désormais ces pays qui affirmaient détenir les 40% des réserves mondiales ne détiennent réellement que 24%.
    Quand le pétrole coulera à flots des entrailles de la terre
    Le discours drogué de l’Occident. La notion de Peak OiI (Pic pétrolier) est une conséquence directe du fait que le pétrole est une ressource fossile qui ne se renouvelle pas, en tous les cas à l’échelle de temps humaine compte tenu de la vitesse à laquelle on la consomme, à savoir aujourd’hui 86,6 millions de barils pour jour. Les Etats-Unis ont connu leur Peak Oil au début des années 70. Les « experts » et les trusts pétroliers de l’époque ont ridiculisé le concepteur de cette théorie le King Hubert : à l’époque, les USA n’avaient jamais produit autant de pétrole. C’est exactement ce qu’affirme la théorie : le Peak est le maximum de production et il est précédé de 40 ans environ par le Pic de découverte de pétrole. Aujourd’hui, on est bien obligé de constater que la production des USA a chuté en ‘conventionnel’ depuis et que les USA consomment 21,5 millions de barils/jour dont la grande majorité est importée du Moyen Orient sous le crépitement des balles des armes de guerre. Pour le monde dans son ensemble, de nombreux géologues estiment que le Peak Oil est déjà là avec ses crises et ses conflits. Le déclin de la production pétrolière mondiale sonne la fin du modèle de développement économique occidental, hyper-dépendant dans la croissance perpétuelle de la consommation énergétique. Voilà pourquoi certains s’acharnent à essayer d’expliquer qu’un miracle va se produire pour sauver le système. Mais c’est juste de l’idéo-hypocrisie : le monde vie à crédit et il faudra payer la dette soit en renonçant à notre mode de vie, soit en allant faire « la guerre aux terroristes, » nom que l’on donne en Occident ‘au processus de spoliation’ de ceux qui les « empêche de voler leur pétrole’, dont ils n’ont pas besoin ou ils l’utilisent mal pour nourrir leurs pauvres . L’heure de la théorie russe a sonné En Occident, il est en effet communément admis depuis le 18ième siècle que les hydrocarbures se seraient formés à partir de résidus de matières organiques végétales et animales enfouies sous des couches de sédiments depuis des millions d’années. En d’autres termes, au cours des millénaires, les fossiles se seraient transformés en hydrocarbures dans des conditions bien précises de température et de pression dans la roche-mère. La quantité de végétaux et d’animaux fossilisés étant forcément limitée, les experts en ont déduit que le pétrole l’était aussi. Reconnue par la majorité de géologues de la planète, cette théorie qui nous été enseignée, dirige depuis deux siècles la prospection et les politiques menées par les gouvernements et les compagnies pétrolières. Cependant, il existe une autre théorie discrète sur l’origine du pétrole. Elle n’est pas occulte, juste largement ignorée par l’establishment. Développée dans les années 50 par des géologues russes et ukrainiens, la théorie « abiotique », en opposition au terme « biologique» de la théorie occidentale, elle réfute l’hypothèse selon laquelle le pétrole provient de détritus biologiques fossilisés et affirme qu’il dérive de molécules hydrocarbonées qui furent emprisonnées dans la croûte terrestre lors de la formation de la terre, il y a 4,5 milliards d’années. Le pétrole se serait donc formé à partir de la roche cristalline précambrienne et non de fossiles. Cette hypothèse ne date pas d’aujourd’hui, au contraire, durant tout le 19ième siècle et le début du 20ième siècle, plusieurs scientifiques ont réfuté l’origine fossile des hydrocarbures. Le chimiste russe Dmitri Ivanovitch Mendeleïev a énoncé le postulat du pétrole en tant que matière primaire émergeant des structures géologiques d’origine. Mais c’est surtout après la Seconde Guerre Mondiale que le postulat ‘abiotique’ prend de l’ampleur. L’Union soviétique ne dispose alors pas d’énormes ressources pétrolières et, n’ayant pas accès aux régions riches en or noir, est contrainte d’en trouver sur son sol. Le gouvernement russe décide donc de lancer un vaste projet visant l’examen de tous les aspects du pétrole : son origine, sa formation, et l’étude des meilleurs moyens de prospection et d’extraction. Il réuni les plus grands scientifiques soviétiques : géologues, chimistes, pétrochimistes, physiciens et thermodynamiciens qui dénombrent de nombreuses erreurs et incohérences dans la théorie conventionnelle ‘biologique’ que leur science permet de corriger. Une fois les recherches effectuées et sa crédibilité assise, l’équipe de scientifiques menée par les professeurs Nikolai Krudyavtsev et Vladimir Porfir’yev présente ses travaux au gouvernement russe qui les valide. C’est sur ces bases que l’Union soviétique découvrira plus tard de nombreux gisements sur son territoire et au Viêtnam. A la suite du projet, une quantité impressionnante d’études fut publiée par le corps scientifique dans les journaux soviétiques, mais aucune ne fut traduite en anglais. Seul Thomas Gold, un astronome américain d’origine autrichienne qui parlait couramment russe s’intéressa à la théorie abiotique jusqu’à en devenir l’un des adeptes les plus fervents. Cependant, malgré les années de travaux menés pour vérifier son postulat et malgré les résultats probants rapportés par les scientifiques, elle reste encore aujourd’hui impopulaire et dénigrée. Les arguments implacables semblent, sous plus d’un aspect, déranger le jeu stratégique et financier qui s’opère actuellement à l’échelle mondiale. Enfin, la théorie russe vient de donner un sursis au ‘Pic pétrolier’ Les russes ont effectivement trouvé du pétrole dans le secteur de la mer caspienne, à partir de roches cristallines (des roches issues du magma). Or, la théorie fossile affirme que seuls les terrains sédimentaires sont susceptibles de contenir du pétrole. Pourtant, beaucoup de gisements présentent cette géologie : celui du bassin de Dnieper-Donets et celui du Tigre Blanc, au Vietnam (une région qui fut longtemps considérée comme stérile par les Etats-Unis). En Sibérie occidentale, 90 % des champs qui ont été découverts produisent leur pétrole partiellement ou complètement à partir de la roche cristalline. Actuellement des projets de prospection sont menés en Azerbaïdjan, au Tatarstan et en Sibérie orientale dans des régions géologiquement similaires. Afin de prouver l’origine abiotique du pétrole, Thomas Gold est parvenu, il y a 20 ans, à convaincre le gouvernement suédois de forer à plus de 5 km de profondeur dans le granite cristallin du cratère qui fut formé par l’impact de la météorite Siljan. Le forage, réalisé entre 1986 et 1993, a révélé la présence de pétrole brut, plus précisément, 80 barils furent extraits. Cependant, l’expérience se révéla très coûteuse et peu rentable et s’acheva à ce stade bien que Gold fut certain d’y trouver davantage de pétrole, plus en profondeur. Très controversée, cette tentative est encore partiellement, mais fortement dénigrée et réfutée par les défenseurs de la théorie fossile qui expliquent l’existence de pétrole brut dans la roche cristalline par la présence de terrains sédimentaires à quelques kilomètres des gisements. Déjà, pour estimer la quantité de pétrole présente dans le manteau, on peut se baser sur la quantité de carbone que contient ce dernier. La terre fait 6000 milliards de milliards de tonnes. Si le carbone ne représente qu’entre 1 % et 5 % de cette masse, ça fait déjà entre 60 et 300 milliards de milliards de tonnes de carbone. Si 10 % de ce carbone est présent dans le manteau sous la forme d’hydrocarbure, ça fait entre 6 et 30 milliards de milliards de tonnes d’hydrocarbures (gaz, mais probablement surtout pétrole). Si on peut récupérer ne serait-ce que 10 % de ces hydrocarbures, ça ferait entre 600 millions de milliards et 3 milliard de milliards de tonnes de pétrole récupérables. Bref, on aurait du pétrole pour entre 200 millions d’années et 1 milliards d’années. Si c’est 1 % de récupérable, ça fait entre 20 millions et 100 millions d’années. Si le carbone ne représente que 0,3 % de la masse de la terre, comme pour soleil, alors, on aurait pour 6 millions d’années de consommation. On peut aussi faire des estimations par rapport à la quantité de charbon estimée officiellement. On estime officiellement les réserves de charbon à 10.000 milliards de tonnes (dont 9.000 non récupérables, mais ce n’est pas important ici). Déjà, si le charbon est d’origine abiotique, on peut penser qu’il y en a sans problème 10 fois plus que les estimations officielles (pas forcément récupérable) : soit 100.000 milliards de tonnes. Dans la mesure où le charbon est une trace du pétrole qui serait arrivé à proximité de la surface, il est clair qu’il y a beaucoup plus de pétrole que de charbon. Donc, on peut estimer sans aucun problème la quantité de pétrole dans le manteau à minimum 1000 fois plus, donc 100 millions de milliards de tonnes. Bref, il y a dans le manteau au moins 600.000 fois plus de pétrole que l’estimation faite officiellement. Si on peut en récupérer au moins 10 %, ça fait 3 millions d’années de consommation au rythme actuel. Si c’est 1 % de récupérable, ça fait 300 milles ans de consommation. Bref, ce n’est pas demain que le pétrole manquera, mais dans des centaines, des milliers ou des dizaines ou des centaines de milliers d’années, voir des millions d’années. Ghawar en Arabie saoudite, le plus grand gisement du monde d’une superficie plan de 6000 Km2, la hauteur de la roche magasin est de 160 m en moyenne, il a été découvert en 1948. Il fournit la plus grande partie du pétrole de ce pays. Ce champ aurait une capacité de 55 milliards de barils, sa moitié a été déjà extraite. Il produit actuellement 5 millions de barils/jour, ce qui donnerait 11 000 jours de production. Ses réserves sont d’un secret suspect. Néanmoins, des doutes commencent à se faire jour quant aux possibilités futures de ce gisement, et notamment ses réserves ultimes. Ces doutes ont été formulés récemment par un analyste financier, Matthew SIMMONS, un consultant texan selon lequel les réserves saoudiennes sont surestimées de 45% (6050 jours de production). Comme tous les pays arabes, ce royaume est un pays non démocratique permettant à certaines personnes incompétentes d’accéder à des postes clés ! Ce qui est certain, c’est que sans l’application intensive des techniques de dopage des gisements (injection d’eau + forage horizontal), Ghawar produirait beaucoup moins et son déclin n’en sera que plus rapide. Il a fallu un cube de 50 Km3 de coté de restes fossilisés de dinosaures (en supposant une transformation à 100%) pour que la nature fabrique les 55 milliards de barils de pétrole de Ghawar, sur une surface limitée de 6000 Km3. En supposant qu’un m3 de dinosaure fossilisé représente 10 fois le volume d’un dinosaure vivant on aura un cube de 500 Km3, soit une couche compacte de 83 m de hauteur de dinosaures, chose qui me parait ridicule ? De plus, un simple calcul de la quantité totale potentielle d’hydrocarbures contenu dans les couches sédimentaires de la surface terrestre montre qu’il y eu trop peu de matériel fossile pour fournir les volumes de pétrole extraits durant tout le 19ième et le 20ième siècle. Un biologiste de l’Université américaine de Utah, Jeffrey S. Dukes a calculé que produire 1 litre de pétrole nécessitait 23,5 tonnes de détritus organiques. Le chercheur a également établi qu’il aurait fallu 400 fois la biomasse présente en 1997 sur la terre pour satisfaire la consommation mondiale d’hydrocarbures cette année là. Multiplié par le nombre d’années de production pétrolière, le volume devient incroyablement immense, une année équivalant à 4 siècles de déchets de plantes et d’animaux. Conjugués à d’autres éléments de la science moderne, les probabilités pour que le pétrole soit d’origine fossile s’amenuisent : l’atmosphère contenait plus d’oxygène à l’époque des dinosaures, ce qui implique une décomposition beaucoup plus rapide des organismes morts tandis que le processus de sédimentation se faisait de façon extrêmement lente. En d’autres termes, les plantes et les animaux morts restaient soumis aux conditions atmosphériques pendant une longue période. Or, s’il l’on se réfère au cycle du carbone, cela suppose que si les végétaux et animaux n’étaient pas rapidement enterrés sous les couches de sédiments, leurs restes étaient soit ingérés par des organismes vivants plus petits, soit évacués sous forme de gaz dans l’atmosphère. Seule une minuscule quantité de résidus a donc pu être transformée en hydrocarbures. L’origine fossile du pétrole semble dorénavant tenir beaucoup plus du miracle que du postulat scientifique. De nombreuses expériences réalisées en laboratoire ont confirmé qu’il est possible de produire du pétrole à partir des minéraux. Par contre, pas une seule goutte n’est parvenue à en créer à partir des matières végétales et animales. Et en fait, pour reconstituer le grand gisement pétrolier du monde Ghawar (en Arabie saoudite). C’est un fait connu des scientifiques et, pourtant, la théorie ‘abiotique’ reste systématiquement dépréciée bien que des incohérences majeures persistent chez sa rivale. L’une d’elles se rapporte aux conditions dans lesquelles le pétrole est sensé s’être formé. Selon la théorie officielle, le phénomène de sédimentation des restes biologiques aurait provoqué l’augmentation de la température et de la pression dans la roche-mère, ce qui aurait permit à la matière organique de se transformer en kérogène. La roche aurait ensuite atteint au minimum 50°C pour que du pétrole puisse être produit. Les géologues soviétiques affirment que ce processus est absolument absurde car il est formellement impossible que le pétrole se soit formé dans les couches sédimentaires puisque celles-ci se situent entre 500 m et 4 km de profondeur et, à cette distance, les conditions de pression et de température ne permettent pas aux restes de plantes et d’animaux fossilisés de se transformer. Du pétrole a d’ailleurs été retrouvé à plus de 6 km de profondeur, c’est-à-dire là où il n’y aurait pas dû y en avoir si l’on s’en tient à la version communément admise. Conclusion Donc, il est évident qu’il est hors de question, pour les Etats impériaux et les compagnies pétrolières, que le reste du monde apprenne qu’il y a du pétrole en quantités gigantesques un peu partout. Donc, ils vont évidemment faire un black-out total sur la théorie du pétrole abiotique. Qu’importe l’origine du pétrole, l’essentiel qu’il soit disponible pour que l’homme s’en servira ? Que deviendra t-il notre pétrole ‘biologique’, si chaque pays produit en abondance son pétrole ‘abiotique’ ?

    Expert en énergie

    1. Théorie très intéressante que je vais approfondir.
      J’avais déjà trouvé par hasard des information qui explique que le pétrole peut aussi venir des trainée de comète. C’est ainsi que l’explique Velikovski dans son livre Monde en Colision. Une hypothèse tout à fait plausible pour une partie du pétrole.

      On peut aussi imaginer que des pays gardent de grosses réserves secrètes et attendent que les autres soit tous à sec pour sortir leur réserve caché, et imposer leur prix,asseoir leur domination.

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