INFO RÉSISTANCE RÉPOND A UNE VIROLOGUE QUI DÉCOUVRE QUE NOUS RELAYONS LES INCOHÉRENCES CONCERNANT LA THÉORIE DU VIH=SIDA.

Bonjour Anna XXXX

Je sais que vous avez veillez tard, vue l’heure à laquelle vos commentaires furent postés.

Comme promis, une réponse. Vos commentaires qui ne nous ont pas convaincus, par contre cela nous permettra de corriger certaines phrases que nous avions rédigées afin de les rendre plus précises, plus claire et plus juste. Nous avons vérifié vos suggestions dans différents ouvrages, mais notre analyse renforce les faits que nous mettons en lumière en faisant ressortir des incohérences de plus dans la théorie officielle populaire di VIH et du SIDA.

Veuillez trouver ci-dessous vos commentaires et les nôtres en gras ou en couleur.

Bonne lecture et que cela vous incitent aussi à approfondir ce sujet ou tout n’a pas été dit.

PS : désolé pour l’orthographe…

 

 

Anna : Savez-vous réellement comment se déroule le processus de soumission d’un article dans une revue scientifique ? Lorsque vous soumettez un article, celui-ci est transmis à généralement deux chercheurs spécialisés dans un des domaines concernant l’article. Ces chercheurs sont chargés de lire l’article, de le commenter, d’exiger des expériences supplémentaires afin de valider les résultats etc. Ces chercheurs (ou reviewers), ne sont pas une élite spécifiques de chercheurs membres d’un quelconque lobby pharmaceutique, car ce sont tout simplement TOUS les chercheurs qui peuvent être sollicités pour relire un article. Il faudrait admettre alors que TOUS les chercheurs sont corrompus, ce qui est à mes yeux inimaginable. Je suis virologiste, j’ai travaillé sur le VIH et je n’ai pas vu au sein des laboratoires publics que j’ai côtoyés, cette corruption dont vous parlez.

La rédaction : Avez-vous déjà eu le privilège d’être relectrice ? Et travaillez-vous dans le secteur privée ou publique ?

Plusieurs points à lever ici :

Toute d’abord, c’est bien plus dans la réalisation des études et tests par les laboratoires de l’industrie pharmaceutique privé que se trouvent le problème que dans la lecture de leur papier pour publication. Lorsque la publication arrivent sur le bureau des relecteurs, ils n’ont pas d’autres choix que de croire et faire confiance aux mesures, aux chiffres, et ces derniers se contentent de vérifier la procédure (y a-t-il un placébo, un groupe témoin, nombre de personnes, modèle mathématiques, sources cités etc…) mais en aucun cas les lecteurs n’accèdent aux données brutes par exemple, et n’a les moyens de les vérifier. Et c’est un gros problème car l’industrie pharmaceutique privée est les plus gros fournisseurs d’études médicales. Mais aussi, parce qu’à chaque fois qu’une enquête judiciaire a eu lieux, il s’est avéré que les chiffres étaient trafiqués, que des données brutes étaient masquées, que des études et tests non concluant ou allant à contre sens de la théorie étaient masquées et non soumises à publication. Les chercheurs publient surtout les études quand les résultats sont conformes à leur attentes… beaucoup d’études ne sont pas publiées car elles ne comblent pas les espérances des chercheurs… or ces études devraient être publiées.

Notons que les groupes privées arrivent si facilement aux conclusions qui leur conviennent : Exemple : sur l’aspartame, 100 % des études sur fond privés concluent en l’absence d’effet néfaste pour la santé, alors de 97 % des études sur fond publique concluent par la présence d’effet néfaste significatif pour la santé. [1]

Peut-être avez-vous entendu parler de ces études fausses qu’un scientifique (Diederik Stapel) avoue avoir publié avec des chiffres inventés. Le manège à commencer dans les années 90 pour se clore  il y a peu en 2010. Le cas est loin d’être isolé. Voici quelques exemples parmi des centaines, à vous de les découvrir.

  • Lex-professeur de l’Université de Séoul, Hwang Woo-suk, récemment déchu pour fraude scientifique (thème des cellules souches humaines) et entorses à l’éthique, a été inculpé pour « fraude, détournement de fonds et violation de la bioéthique » (voir, par exemple, Le Monde – AFP, dépêche du 12 mai 2006.
  • Ou encore : Il y a également l’affaire plus récente, survenue en Norvège où, d’après Le Monde (21 janvier dernier) : « Un médecin et chercheur… a admis avoir fabriqué, avec des centaines de faux patients, une étude sur le cancer de la bouche dont les résultats ont été publiés en octobre 2005 dans le prestigieux magazine médical britannique The Lancet. »
  • En 1996 en effet, le physicien Alain Sokal avait soigneusement élaboré un canular intitulé « Transgressing the Boundaries : Toward a Transformative Hermeutics of Quantum Gravity » (transgression des frontières : vers une herméneutique transformative de la gravité quantique »). L’article ne contenait aucun argument rationnel. Tout au contraire, il va enchainer les assertions sans fondement, les transitions logiques à couper le souffle et une vaste collection de propos absurdes tenus tant par les théoriciens du post-modernisme que par certains scientifiques. C’était bien sûr une pure fantaisie, mais au second degré on pouvait le trouver fort amusant (à condition de savoir qu’il s’agissait d’un pastiche). Sokal soumit l’article au prestigieux journal Social Text, et les publications acceptèrent sa publication dans la rubrique « Etudes scientifiques ».
  • Dans un article de J R Soc Med 2006 ; 99 , 232 – 237 , le Journal of The Royal Society of medecine met explicitement en cause l’analyse coutumière tendant à présenter chaque affaire de fraude scientifique comme un cas isolé. C’est du simple bon sens, car elles sont trop nombreuses.
  • En 2009, un article de Peter Duesberg qui justement montrait qu’il n’y avait pas assez d’élément sérieux pour associer VIH et Sida fut publié puis retirer sur la plainte de différents lobbys et pression. Cet article est republié dans une autre revue depuis (voir référence en fin)

En définitive les revues scientifiques nous sont présentées comme  des porteuses de vérités, mais les faits contredisent régulièrement ces prestigieuses revues. On pourrait pousser plus loin l’analyse, car de nombreuses revues et universités sont financés par des trusts financiers afin d’exercer un contrôle discret mais réelle sur la ligne éditoriale.

 

Puis, en bout de chaîne de l’industrie pharmaceutique, se trouve l’AFSSSAP, or dans un rapport de 2011 on peut y lire dans l’introduction que l’affaire du Médiator «est beaucoup plus qu’un accident isolé». Leur texte s’en prend à la Haute autorité de santé, mais surtout à l’Afssaps. Ils dénoncent cette structure de 1.000 employés, dotée de cinq directions scientifiques, de trois commissions – dont «l’une dit toujours oui, en acceptant une foule de médicament inutiles, et l’autre non, refusant presque toujours de suspendre ou de retirer les médicaments même plus dangereux qu’utiles»

Le rapport pointe la lourdeur de la commission d’AMM de l’Afssaps, forte de «28 membres choisis sur des critères très contestables, où domine la cooptation relationnelle de hasard». Les conflits d’intérêt sont moyennement respectés, les auditions des experts ne sont pas publiques, les comptes rendus de séance «peu fidèles». «De nombreux membres ignorent presque tout du dossier sur lequel ils votent, et même de la pathologie en cause»,

 

Et pour clore ce point :

Les formulaires de demandes de subvention scientifique comportent désormais une partie « résultats attendus » dans laquelle il faut décrire en termes précis les résultats qui seront obtenus dans trois ou cinq ans. Monsieur Einstein, pouvez-vous nous délivrer une théorie de la relativité pour dans trois ans ?

 

Anna : Vous nous dites aussi que le VIH est endogène.

La rédaction : Non, je pose la question aux défenseurs de la théorie officielle qui eux affirment que le VIH est exogènes…. mais ils ne l’ont jamais identifié autrement que dans une éprouvettes avec des cellules soumises à un stress afin d’en faire émerger un rétrovirus… dont on ne sait pas qui il est vraiment. Dans sa conférence Montagnier ne fait que montrer le bourgeonnement d’un rétrovirus à la surface d’une cellule stressée en éprouvette par des mitogènes[2]. Rien ne permet d’affirmer que le virus est exogène au départ. Ce que l’on voit est un truc qui sort de la cellule et pas le contraire. (30 protéines détectées en tout par Montagnier et Gallo, et 10 furent considérées comme des résidus du VIH, quid des 20 autres ?)

On n’a jamais pu trouver une parcelle de soi-disant VIH en dehors de l’être humain au passage.

Pour moi, le VIH n’existe tout simplement pas au sens scientifique, ni exogène ni endogène.  Je veux bien croire que des choses non visibles existent, comme le spectre de lumière, les ultras son, mais il a fallu le prouver par des expériences, des faits qui forment une cohérence sans faille, reproductible et acceptable en tant que vérité avant de posséder les outils de mesures adéquate. Ce n’est pas du tout le cas pour le VIH.

l’hypothétique VIH sort de la cote d’Adam….

 

Anna : Soit. Que le VIH soit un rétrovirus, donc un virus qui s’intègre au génome de l’hôte n’en fait pas un virus non contagieux. Par exemple, pour vous le HTLV, un rétrovirus sexuellement transmissible responsable de leucémies chez l’homme, est-il aussi un mythe ? Mais continuons sur cette idée d’un virus endogène (ni endogène ni exogène en fait le VIH  virus responsable du SIDA n’existe pas). Votre seule « preuve », c’est que la particule virale en tant que telle n’est pas observée chez le patient ? Savez-vous qu’il en est de même pour d’autres virus ? Nierez-vous ainsi l’existence du virus de l’hépatite C ? Qui lui ne s’intègre pas et ne peut donc être endogène ? Le VIH n’est pas l’Hépatite C. Comment expliquerez-vous sa détection à partir de l’ARN détecté dans le sang des patients ? (de quel ARN parlez-vous ? VIH ou Hépatite C) Comment d’ailleurs pensez-vous que l’on puisse détecter les protéines et l’ARN du VIH dans le sang des séropositifs si le virus est endogène ? FAUX : Comment peut-on détecter des protéines ARN d’un retro virus qu’on n’a pas pu isoler ? Ce qu’on vous présente comme protéines de l’ADN du VIH peuvent venir de rétrovirus qui n’ont rien à voir avec le VIH. Trouvez des morceaux d’ARN, ce n’est pas le plus compliqué, mais dire à qui ils appartiennent avec certitudes c’est autre chose.

Avez-vous seulement des notions sur ce qu’est un rétrovirus endogène ? VIH n’est ni endogène ni exogène, puisqu’il n’existe pas. Je vous mets au défi de me trouver chez les patients infectés par le VIH, la séquence correspondant au génome viral dans les cellules germinales des patients séropositifs (seule preuve à mes yeux que le virus est endogène). Je travaille sur le virus de l’hépatite C actuellement. Je ne l’ai jamais observé de mes propres yeux, en revanche je le produis en culture cellulaire, je le détecte sans avoir besoin de le voir au microscope électronique et j’en constate les effets. Pour le VIH, et contrairement à ce que vous faites avec les cultures cellulaires contenant l’hépatite C… on ne peut pas en constater les effets !

La rédaction : Il parait que Dieu existe aussi, car des hommes prient et en constate les effets. Comment pouvez-vous être certaine que les effets sont bien ceux d’un virus, du virus que vous ciblez ? La médecine s’est trompée de nombreuses fois, et récemment c’est le sujet du cholestérol qui vient d’en prendre pour son grade. La théorie cholestérol = athérome = maladie cardiaque vient de battre de l’aile. Les chercheurs affirmaient aussi mesurer les effets du cholestérol… et bin non, ils se sont plantés… le vent gonfle les voiles, et fait avancer le bateau, mais le gonflement des voiles avec un ventilateur ne fait pas avancé le bateau.

Anna : Personne n’a jamais vu une particule élémentaire en physique quantique, leur existence et leurs propriétés sont étudiées par d’autres méthodes. C’est toute la science que vous remettez en cause, pourtant cette science de l’invisible fait aujourd’hui partie de votre quotidien.

La rédaction : Oui, un peu, car la science c’est justement de se remettre en cause, de remettre en cause les théories, de ne pas avoir de croyances auxquelles on s’accroche. Or la science devient dogmatique, car attelé à des enjeux économiques, et l’absence de vraie démocratie… En science, il n’existe pas de vérité qui soit éternelle. (Citation du Professeur Montagnier au passage)

J’ai gobé aussi la théorie du cholestérol, mes professeurs répétaient sans cesse, CHO = pas bon pour les artères, donc faut le faire baisser.

 

Anna : « Ce qui ferait du VIH le seul virus à se manifester après plusieurs années… étrange… » (Voir pas du tout, ce qui est étrange avec la théorie du VIH) Le seul… vraiment ??? Et les herpès qui parfois restent latents des années, parfois ne se manifestent jamais après la primo-infection et parfois reviennent tardivement (et oui, vous faite une varicelle quand vous êtes petits et peut-être un jour aurez-vous pour une raison inconnue à subir les joies d’un zona…qui n’est que la réactivation du virus de la varicelle).

La rédaction : Sauf que les virus que vous me citez (varicelle, herpès) sont des virus à ADN comme les bactéries, ils sont de la catégorie Poxivirus. Ces derniers sont plus facilement identifiables que les rétrovirus qui doivent emprunter l’ADN de nos cellules. Ils sont très différents des retro virus comme la grippe qui se manifeste tout de suite par exemple.

De plus lorsque vous avez la varicelle, ou un herpès… vous êtes malade tout de suite une première fois, avec des symptômes spécifiques qui ne laissent que peu de doute sur le virus. Puis vous guérissez et la plupart du temps on n’entend plus parler du virus. Mais avec la théorie VIH, il y a des cas ou le sujet séropositif ne sera jamais malade et n’a aucun symptôme, et lorsqu’il y en a, ils n’ont rien de spécifique et peuvent être attribués à de nombreuses infections connues depuis des lustres (diarrhée, fièvre…). Ou alors, ils sont malades, et le restent jusqu’au bout… Et si ce n’était pas un virus la cause de ces symptômes ? Pourquoi n’a-t-on pas étudié plus sérieusement cette piste que Montagnier lui-même suggère si souvent dans ces interviews (Les cofacteurs sont plus important que le rôle pathogène du VIH dit-il)

Anna : L’hépatite C également, une primo infection qui passe inaperçue dans la majorité des cas, et au bout de 15, 20 ans c’est cirrhose, cancer du foie… Le HTLV se manifeste par une leucémie T de l’adulte 40 à 60 ans après la primo infection ! Le VIH se traduit généralement par un simple syndrome grippal (problème épineux, nous sommes tous atteint à un moment ou l’autre d’un syndrome grippal, ce syndrome non spécifique est irrecevable pour un raisonnement scientifique car il inclue tout le monde. Par exemple lors de varicelle, on a un symptôme spécifique) lors de la primo infection, puis l’équilibre se rompt au bout d’un temps variable selon le génotype viral, le patient etc… ce n’est pas une exception…loin de là…

La rédaction : Si un virus ou hypothétique rétrovirus n’affecte pas la personne, ou alors 20 ans après,  alors je pose la question, qu’est ce qui déclenche la maladie ? Le virus ou le terrain propice. Le microbe n’est rien, c’est le terrain qui importe le plus. Notre corps abrite plus de microbes que de cellules.  C’est évident, si une maladie se déclenche dans 20 ou 40 ans, ce n’est pas le virus qui en est responsable, mais l’état général de l’organisme et des tissus qui seront affectés. Nous ne sommes pas immortel et la dérive qui consiste à trouver des virus pour la mort et toutes les maladies est grande… Et pour cause, qui dit maladie avec virus, dit traitement potentiel, marché à conquérir… mais si on admet la mort comme étant un processus naturel, alors les perspectives de profits s’amenuisent. Pour quand le vaccin contre la mort ?

 

Anna : Que les sociétés pharmaceutiques cherchent à faire du profit, c’est certain, mais la plupart des scientifiques restent des gens intègres. (Intégrité, c’est bien, mais encore plus si elle est assortie de connaissances larges et d’une curiosité, intégrité n’est pas incompatible avec erreur, ou l’ignorance de détail important) Et croyez-moi (ou pas), aucun « lobby » pharmaceutique ne pourra empêcher un chercheur honnête de trouver un vaccin contre le VIH.

La rédaction : Non sans blague…. ci contre un exemple de la puissance des lobbys et des risque encourue à qui énnonce des vérités trop dérangeante. Si un chercheur apporte des éléments de preuves, des faits, qui vont dans le sens inverse de la théorie officielle, il va au-devant de grandes difficultés pour publier, même s’il a raison, même s’il est courageux, son parcours sera semé de freins. Le problème n’est pas tant les chercheurs, mais le système dans lequel ils évoluent, leur manque de formation générale et de sens critique. Les chercheurs sont expert dans une molécule, mais peu connaisseur dans tant de domaines pourtant inter connectés et ils n’ont pas une vision générale des choses.

Par exemples, pour comprendre l’histoire du SIDA, vous devez connaître le contexte politique et économique de sa découverte, c’est essentiel. Vous devez connaître la spirale économique qui pousse l’industrie à inventer des maladies pour justifier les médicaments. Vous devez même connaître l’histoire de la médecine, comme la théorie de Pasteur ou de Jenner, qui toutes les deux sont en fait des échecs et qui servent encore de mythes fondateurs de nos jours. Savoir comment au début du 20ème siècle sont nés les premières universités de médecine et qui les a financé, qui à créer les premières revues scientifiques, et dans quel intérêts. (Pour vous guider : ce sont les magnats de l’industrie pétrolière qui ont lancé la médecine chimique après la 1ere guerre mondiale, une aubaine pour écouler les stocks colossaux de matière première pétro chimique. La famille Rockefeller y est pour beaucoup) UNE VUE D’ENSEMBLE manque aux laborantins et citoyen de bonne foi…. mais tout est disponible à qui prend le temps de découvrir ce qui est occulté de la citadelle médiatique.

 

Anna : Les chercheurs qui réussiront ce défi, car s’en est un, auront un prix Nobel assuré. Et AUCUN chercheur n’a d’intérêt à refuser un prix Nobel, et contre ça vos lobbies pourront toujours se rouler par terre ils n’y pourront rien.

La rédaction : « Le prix nobel c’est un lobbys ma brave dame, mais vous ne le savez pas ! » Savez-vous qui attribue les prix Nobels : 5 personnes, 5 élus qui par manque de temps sont tous sous la supervision d’un seul homme à la solde de l’empire Euro Atlantistes. Le prix Nobel n’a aucune valeur à mes yeux. Quand je vois qu’on attribue à l’UE le Prix Nobel de la paix à Obama, j’ai honte (lancement de guerre en Libye qui rebondit au Mali et en Syrie ou l’on donne des armes à ceux que l’on prétendait combattre quelques mois plus tôt).

 Je vous invite à écouter François Asselineau à ce sujet, il démontre que les prix Nobels sont des coups politiques.[3]

 « Pourquoi le SIDA est la première épidémie soit disant virale qui touchent plus les hommes que les femmes. Le virus est-il sélectif. Pourquoi une épidémie touche plus le tiers monde que l’occident ? »

Ça ne vous choque vraiment de sortir ce genre d’énormités ? Combien de maladies touchent plus les hommes que les femmes et inversement ?

La rédaction : On ne parle pas de maladie mais de virus… c’est donc très différent, citez-moi des maladies virales (pandémiques, non saisonnières) qui touchent 5 fois plus de hommes que les femmes et 15 fois plus d’Africain que de Français. Attention, les maladies comme l’AVC, l’ostéoporose ou Alzheimer cela n’a rien à voir avec un virus. Il est logique que l’homme et les femmes ne soit pas touché à l’identique pour les crises cardiaque compte tenu de leur climat hormonale, de la souplesse des tissus artériels des femmes, d’une tension un peu plus basse par exemple… On ne compare pas toutes les maladies… mais on parle des maladies VIRALES contagieuses

Le dernier coronavirus à avoir défrayé la chronique semble toucher plus les hommes que les femmes ? Est-il lui aussi sélectif ? Est-ce le fruit d’un lobby féministe pour mettre les hommes à l’égal des femmes qui avait déjà le SIDA à se farcir ??? Ces différences peuvent avoir de multiples raisons physiologiques, comportementales etc…

La rédaction : Le coronavirus qui défraie la chronique c’est 44 cas dans le monde au 28 mai 2013…. On ne peut en tirer aucune conclusion… si ce n’est de la méfiance à chaque fois que la citadelle médiatique boosté par Big Pharma décide de hisser en haut lieu un phénomène aussi mineur là ou 1 milliards de personnes ne mangent pas à leur faim. Ou des milliers d’enfants meurent sous les bombes européennes en Syrie, au Mali, en Palestine….Le coronavirus sera-t-il à la mode  2013 après la pandémie du genre H1N1 de 2009…

Pourquoi plus le tiers monde ? Un accès moindre à la prévention, aux traitements… La rougeole tue encore beaucoup d’enfants dans ces pays alors qu’il existe un vaccin efficace.

La rédaction : Au passage, le vaccin de la rougeole ne sert à rien, il n’est pas efficace, renseignez-vous c’est important !  Le vaccin a été mis sur le marché à un moment ou la maladie avait pratiquement disparu des pays industrialisés. Et surtout l’occident et Big Pharma se garde bien d’en fournir aux pays Africains car cela mettrai en évidence l’inefficacité totale de ce vaccin. C’est l’accès à l’eau potable, aux soins élémentaires, une bonne nutrition, une bonne hygiène qui permet d’éradiquer les maladies comme la rougeole, la varicelle, la rubéole…..

 

La rédaction : De nombreuses campagnes de vaccination contre la rougeole ont produit l’effet inverse. Et la quasi disparition de la rougeole, rubéole, varicelle ne sont pas imputable aux vaccins.

 

Dans la plupart des pays en développement les porteurs chroniques de la rougeole représentent 8% à 15 % de la population contre 1% en France, et ce alors qu’il existe aussi un vaccin.

La rédaction : Je rajoute : idem pour le tétanos aussi qui est présent en Afrique. Mais on n’est pas prêt de voir le vaccin débarquer là-bas. Certes cela rapporterai gros à Big Pharma, mais comme cela ne marcherait pas, cela mettrait en évidence l’inefficacité de ces vaccins. Et pire encore, la France et d’autres pays ont  refourgués aux africains leurs lots de vaccin contre la grippe H1N1…. si si !! L’hiver est rude en Afrique, et la grippe fréquente…

Enfin, si l’on a beaucoup plus de personnes classé SIDA en Afrique qu’en France, il y a un problème. Un Virus qui préfère l’Africain au Français, il  faut en parler à SOS Racisme  !!!  Je plaisante, un peu d’humour ne nous fait pas de mal. Par contre sans rire, ces chiffres parlent en toute simplicité,  soit la cause du VIH n’est pas virale, soit on sur évalue les cas de SIDA en Afrique… ou les deux.

Je veux bien faire l’effort de regarder vos sources… mais quand dès les 5 premières minutes j’entends des aberrations du genre « les rétrovirus sont des virus ayant la particularité d’être des virus à ARN contrairement à la majorité des virus qui contiennent un noyau à ADN », je suis au bord de l’infarctus. La MAJORITE des virus sont des virus à ARN justement, si les rétrovirus ont une particularité, c’est celle d’intégrer leur génome à celui de l’hôte. Et un virus n’a pas de noyau…

La rédaction : Oui, c’est un peu exagéré si on fait les comptes, mais pas tant que ça, cela dépend aussi de la façon de compter (nombre de malade par an ou nombre de personne porteuse, ou nombre de virus) Par exemples de nombreux virus qui nous rendent malade sont des Virus avec ADN (varicelle, herpès, mononucléose, variole, vaccine… la mononucléose par exemple c’est 80% de la population qui en est porteuse. (Une liste ici des différents type de virus[4]). Nous sommes bien plus infectés par des virus que des rétrovirus, mais il existe peut-être plus de rétrovirus, dont de nombreux comme les virus sont bénins.

La recherche sur les rétrovirus et leurs liens avec le cancer n’a pas été vaine… de nombreux virus sont impliqués dans des pathologies cancéreuses, et pas seulement des rétrovirus d’ailleurs. Il faut être aveugle pour ne pas le voir. Par ailleurs jusqu’à ce qu’on en explique la cause, de nombreuses pathologies passent « inaperçues », alors forcément, quand on découvre le VIH, on découvre en même temps plusieurs personnes infectées, rien de transcendant. Les cancers existaient avant qu’on ne sache leur existence, maintenant ont les détectent plus tôt, donc oui, ça donne l’impression d’une explosion de cas de cancers, mais ce n’est que le reflet d’un diagnostic qui était impossible avant.

La rédaction : La théorie du cancer provoqué par les virus ou retro virus est loin d’être acceptable et suffisante. Le cancer est une maladie ou les cellules se divisent mal et deviennent des cellules ratés. Ces cellules meurent la plupart du temps car elles ne sont pas viables pour survivre dans le corps humain en bonne santé. Mais lorsque la santé est détériorée  par toute sorte de stress (chimique, mental, radicalaire, infection…), les cellules cancéreuses parviennent à se diviser, se multiplier. Les cellules cancéreuses profitent de la mortalité et incapacité de nos cellules à se réparer à l’infinie. Les virus ne sont qu’un des cofacteurs participant à l’altération des cellules comme le sont les polluants chimiques, radicaux libre, inflammation chronique….

A lire et écouter le Docteur André Gernez à propos du cancer, le médecin le plus brillant de tous ce que j’ai pu découvrir au fil de mes lectures et recherche…. à découvrir absolument !

La science voudrait trouver des microbes pour tout et confond souvent les effets et les causes. La prolifération de rétrovirus est-elle la cause ou l’effet ?

Quand le deuxième intervenant dit que seuls les hommes homosexuels ou drogués sont atteints (atteint du syndrome au début des années 80), je dis quid des 25 millions de personnes touchées en Afrique ? Tant d’homosexuels et de drogués que ça ? Les drogues par intraveineuse n’étant pas bon marché, dois-je déduire que la population homosexuelle masculine est si importante que ça en Afrique ???

La rédaction : Bien sûr que non ! Là encore vous devez vous renseigner : comment fait-on la comptabilité des Sidéens en Afrique. Et bien, c’est simple, dès qu’une personne est malade et va consulter (diarrhée et ou fièvre depuis une semaine, maigreur et dénutrition =  symptômes immuno déficient..) on lui colle le tampon : SIDA. On ne fait pas le test Elisa et Western Blot, et quand on fait le test on applique des normes différentes de celle qu’on applique chez nous. Ainsi chez nous le test est déclaré positif pour 4 bandes positives et en Afrique c’est avec 2 bandes qu’on vous colle le tampon. Et en Australie si ma mémoire est bonne c’est 6 bandes positives pour être classé séropositif. Si bien que les statistiques en Afrique sont bidons. Les africains souffrent plus du non accès à l’eau potable, du non retraitement des eaux usées, de mauvaises conditions d’hygiènes, de dénutrition chronique, de parasitose etc….

 

Comment y a-t-il des transmissions mères enfants d’un virus qui ne touche que les hommes ? La théorie du genre serait-elle passée par là ? Ai-je manqué le lancement des utérus artificiels en Afrique à destination des couples homosexuels masculins ? Ça peut paraître de la mauvaise foi, mais c’est tellement aberrant d’entendre des mensonges aussi flagrants…

La rédaction : Le SIDA est une maladie qui touche étrangement plus les hommes que les femmes… Nous n’avons jamais dit que le Sida ne touchaient que les hommes… relisez nous.  Au passage, il est bon de rappeler que 20% des enfants nés de mère séropositive sans symptôme ne sont pas infectés par le virus dans les pays occidentaux. Or, si le VIH se transmet par le sang… alors il s’agit d’un taux de  miracle à 20%  si le bébé n’est pas lui aussi séropositif !

La rédaction : Ci-dessus les statistiques en France. Ce qui pour un virus est une sacrée exception…. d’abord ce sont les hommes qui sont les plus atteint, puis, voilà t’y pas que le virus décide d’équilibrer les choses, et puis ou se trouve la courbe particulière qu’on observe lors d’une épidémie virale ?… il y a quelques choses qui cloche la dedans…. j’y retourne immédiatement (citation de Boris Vian.. La bombe atomique !) En fait ces statistiques reposent sur de multiples manipulations : en effet, le pic épidémiques des années 90 est liée à une redéfinition des cas de SIDA en intégrant par exemple le comptage des lymphocyte T-CD4 en en créant un seuil artificiel à 200 par millimètres cube…  et afin de corriger la présence des femmes dans ses statistiques, il a fallu ajouter les cancers invasif du col utérin, sans prouver ni l’existence du VIH, ni la relation avec ce type de cancer.  Rien de scientifique, du bricolage, de la manipulation grossière.

Comment cette même personne ne fait pas un AVC en disant qu’il est douteux qu’il n’y ai pas de traitements après tant d’années de recherche ??? Et l’hépatite C ? Pas de traitements efficaces sur tous les patients, des effets secondaires obligeant à l’arrêt du traitement chez certains patients, un vaccin toujours pas trouvé… (On ne risque pas de le trouver ce vaccin d’ailleurs, ou alors se sera un bobard comme tant d’autres et celui de l’Hépatite B, et puis, est-on sûr que l’Hépatite C est bien provoqué exclusivement par un virus ? Question simple, mais utile au risque d’enfoncer la science dans une direction avec des œillères)  et pourtant c’est avec le VIH le virus le plus étudié. Ce n’est pas douteux, il y a juste des virus pour lesquels un traitement est plus difficile à trouver pour différentes raisons… Lesquelles ?????

La rédaction : Pour ma part je crois que l’explication c’est qu’on n’a jamais été capable de le trouver ce VIH, et il faudrait peut-être essayer de le trouver si on veut produire de faux vaccins à base de virus mort ou désactivé.

Bin oui, surtout quand on n’a jamais été capable d’identifier le virus… et quand on s’enferme dans une théorie qui en devient dogmatique comme de l’existence de dieu…. on ne risque pas de trouver de remède. A vous lire, la science ne se trompe jamais ! Les médias nous informent même lorsque des faits sortent du cadre de la théorie VIH SIDA.

Plus sérieusement, le virus de l’hépatite C a été observé en microscopie électronique[5] il me semble, mais il est en quantité faible dans le sérum des patients infectés et il est souvent entouré de lipoprotéines, rendant son observation en microscopie électronique difficile, mais pas impossible. Nous n’avons à ce jour pas pu en faire de même avec le VIH

Anna : Comment ne pas s’étonner de voir une première contradiction entre le premier interlocuteur qui nous parle de sommes colossales investies aux Etats-Unis, sauvées par le VIH pour voir le second annoncé que le VIH a été découvert…en France !

La rédaction : Les premiers cas de SIDA ont été référencés aux Etats Unis sur des populations fortes consommatrices de poppers (drogue récréative impliquée dans le sarcome de kaposi). C’est bien des Etats Unis que sont venues les premières communications et publications sur le SIDA. Montagnier a envoyé son échantillon au professeur Gallo qui a parait-il, “refait la même expérience en mieux” avec le même échantillon et annoncé dans une conférence de presse qu’il pensait avoir “probablement” trouver la cause su SIDA… et on a vite oublié le mot probablement, la presse s’est emparé  du sujet bien avant que les scientifiques commencent à plancher sur le sujet… et d’ailleurs, il n’y avait plus rien à plancher, l’affaire était entendu, la théorie avait été créée, il fallait maintenaient se concentrer sur le traitement et le vaccin, UN  POINT C’EST TOUT..

Anna : Je suis à 15 minutes, c’est visiblement 15 minutes de trop. Je veux bien faire l’effort d’écouter des opinions divergentes de la mienne, mais la désinformation n’est pas ma tasse de thé. Entendre dire que le VIH ne se transmet pas sexuellement me met hors de moi tellement il est faux et dangereux d’affirmer une chose pareil. Il y a des personnes résistantes au virus c’est un fait, c’est prouvé, on en sait même la cause pour certaines.

La rédaction : Ah bon… des gens se sont pas infectés par le VIH lors de relations sexuelles, ils sont résistants…. en voilà une anomalie à la théorie… on ne l’entend jamais dans les médias, de même qu’on n’entend jamais les médias rappelé que le VIH n’a jamais été identifié et isolé. Et pourtant à la télé on nous montre de belles images de synthèse du méchant virus avec ses pics… bouh qu’il est pas beau !!!.

Quelle est donc l’explication de ces non infections malgré des relations sexuelles avec des personnes séropositive ?

Le dogme du VIH ne cesse d’inventer de nouvelle théorie pour justifier les anomalies, mais sans jamais les prouver.

Anna : Et quand on me dit qu’aucune prostituée n’a attrapé ce virus, je trouve cela vraiment honteux de proférer un tel mensonge quand justement on parlait énormément de ces prostitués naturellement résistantes au VIH contrairement aux autres. Le VIH ne se transmet pas systématiquement lors d’un rapport sexuel, mais il peut se transmettre par voie sexuels, des études ont également été faites dessus.

Bon c’est vrai, le propos de Mr De Harven est un peu caricaturé maladroitement en disant que les prostituées n’avait pas le SIDA, certaines ont le syndromes c’est juste… mais force est de constater qu’elles devraient être majoritaires dans cette catégorie et ce n’est pas le cas[6]… là encore une anomalie à la théorie jamais évoquée dans la presse…. des fois qu’on se mettent à penser pauvre “tarés”  que nous sommes.

Le passage de Luc Montagnier ne nie en rien l’existence, la transmissibilité et la dangerosité du VIH, il souligne, et au fond c’est une évidence, qu’une bonne hygiène de vie est le premier moyen de lutte face à une maladie, quelle qu’elle soit.

Attention, il dit plus que ça… il pense qu’il est possible de guérir du SIDA avec une bonne nutrition des anti oxydants  et des compléments alimentaires…. il ne contente pas de parler de prévention.

  • Le journaliste lui demande, “ Est ce que vous pensez qu’une personne est infecté par le VIH peut s’en débarrasser si on lui administre une bonne nutrition des mesures d’hygiènes….
  • Montagnier répond, Oui je le pense. Et il ajoute, “c’est très différent de ce que vous aviez entendu jusqu’à présent n’est-ce pas ? « Oui » lui répond le journaliste.

Et comment se fait-il que ses propos n’ai jamais été repris par la citadelle médiatique ? Rien, nada, silence totale. Les Français seraient ravis d’entendre Montagnier parler du SIDA dans ce sens.

Voici des propos de Luc Montagnier qui étrangement ont échappées aux médias, aux professeurs d’université et des écoles. Evidement Mr Montagnier n’a pas encore admis officiellement l’absence de VIH, il ne peut pas renier tout ce qui fit sa grandeur, mais à demi-mot il admet qu’il n’a jamais pu isoler le VIH, il dit seulement parvenir à en transmettre les symptômes d’une cellule à une autre dans une éprouvette.

  • Le virus est « probablement très ancien » et « peu pathogène jusqu’à une époque récente », à cause de « cofacteurs liés à notre civilisation », des « modifications immunitaires par la pollution, l’alimentation, des effets psychologiques » (Bulletin de l’Ordre des Médecins, juillet 1988, n° 7, p. 7-8)
  • Au congrès d’Amsterdam, en 1997, Montagnier dit : « Nous pensions que ce seul virus était responsable de cette destruction. Maintenant nous pensons qu’il est bénin et pacifique et qu’il ne devient dangereux qu’en présence d’autres organismes, ce que j’appelle des cofacteurs. »
  • “ La vaccin, je n’y crois pas, il faut une approche globale pour soigner le SIDA et le plus important c’est de renforcer le système immunitaire avec des choses simples. 28 mai 2012, sur Europe 1 :
  • “ Les chercheurs ne sont pas des saints” …. “Je crois qu’on peut éradiquer cette maladie sans vaccin thérapeutique.” Le 11 décembre 2009 émission « On Fait Le Plein ! » est une co-production Press’Agrum PRODUCTIONS et LMtv. Rédacteur en Chef Olivier MAURAISIN – Réalisation Grégory JUGE

●      En 1997: « Ce que nous n’avons pas eu, et je l’ai toujours reconnu, c’est la preuve que nous étions véritablement en présence de l’agent causal du SIDA, en se fondant sur la seule morphologie, il n’était pas possible de dire qu’il s’agissait vraiment d’un rétrovirus. […] Je le répète, nous n’avons pas purifié. » INTERVIEW DE LUC MONTAGNIER Luc Montagnier a-t-il découvert le VIH ?par Djamel Tahi Continuum, hiver 1997

●      « On peut être exposé au VIH plusieurs fois sans être infecté de façon chronique, Notre système immunitaire se débarrassera du virus en quelques semaines, si vous avez un bon système immunitaire, Et c’est cela aussi le problème des Africains : leur nourriture n’est pas très équilibrée. »

Mr Montagnier ne peut pas revenir en arrière, même si ces propos laissent entrevoir une autre version de la thèse VIH = SIDA = Maladie mortelle incurable. Il insiste systématiquement sur le fait que la quête de vaccin est une cause perdu, que le SIDA peut disparaître si on traite les cofacteurs du syndrome…. Mais pas un seul média ne semblent percuter… le peuvent t’ils ? En  2006 une jeune scientifique Rebecca Culshaw qui a travaillée pendant plusieurs années au centre de recherche sur le VIH au Texas a osé compromettre sa carrière, son poste de fonctionnaire en publiant son livre. Elle a dû quitter son emploi sous la demande de sa direction. (La théorie  VIH et du SIDA  Incohérence scientifique)

 

Anna : Alors peut-être qu’on tomberait à des niveaux épidémiologiques proches de ceux observés en occident comme il le souligne lui-même (c’est à dire un niveau non nul malgré tout). Il n’empêche que ces malades-là devraient être soignés. Si le système immunitaire peut agir, c’est au début de l’infection, après il est trop tard, il est dépassé par un virus qui s’attaque justement à ce système immunitaire et c’est un cercle vicieux dont seul un traitement peut aider les patients.(Montagnier pense que le principale problème n’est pas le virus, mais les nombreux cofacteurs de stress immunitaire) Essayer de guérir quelqu’un en stade SIDA qui a déjà perdu nombre de ses cellules immunitaires en le faisant manger mieux…vous ne ferez pas réapparaître ses cellules détruites par le virus pour s’attaquer à ce dernier… ça relève du délire. Personne n’est immortel, toute maladie avancée aboutie à la mort, les trithérapies, les vaccins ne changeront pas  le résultat non plus.

En outre, une personne en stade avancée de dénutrition verra ses globules blancs, ses globules rouges remonter, mais cela ne suffira peut-être pas s’il est atteint depuis longtemps de multiples infections et parasitose comme c’est le cas en Afrique… tout comme les traitements de trithérapies d’ailleurs.

Deux études par exemple avec juste une supplémentation en ZINC montre qu’on peut améliorer l’immunité des personnes séropositive à un stade avancé de la maladie: [7]

 

Luc Montagnier ne dit rien de faux, mais ses propos sont utilisés à mauvais escients… et puis bon, parler de SIDA en Afrique, c’est un peu contradictoires avec les propos du second interlocuteur qui nous disait que seuls des hommes homosexuels ou drogués sont touchés…

La rédaction : Non, pas du tout, Mr Harven (second interlocuteur) son propos concernait le soit disant début de la pandémie…. les premiers ont été rapportés dans ces populations, et on a voulu nous faire croire que le virus s’est propagé. On nous a vendu la fable d’un virus qui venait des drogués et qu’un virus serait sortie de la seringue comme par magie.

 

Les invités sont des gens qui ne savent vraiment pas de quoi ils parlent. La partie test ELISA et Western Blots est affligeante d’ignorance. Il est facile de faire croire n’importe quoi (Ah bon, et quoi, vous prétendez qu’ils disent n’importe quoi, mais vous ne dites pas de quelle erreur il s’agit ?) dans une émission où la plupart des spectateurs ne savent tout simplement pas le principe d’un ELISA ou d’un Western Blot. Les spectateurs sont alors des victimes faciles… mais vous ne pouvez leurrer quelqu’un qui a un tant soit peu travailler dans un laboratoire et est au fait de ces techniques. Elles ont leurs failles, comme toutes techniques expérimentales, c’est d’ailleurs pourquoi quelqu’un de diagnostiquer séropositif dans un premier test n’est jamais confirmé séropositif avant que d’autres tests ne viennent valider les premiers résultats (contrairement à quelqu’un de diagnostiqué séronégatif pour qui aucun autre test ne sera effectué).

 

La rédaction : Le test ELISA et WESTERN BLOTS ne sont pas fiables, même en faisant plusieurs tests comme vous le proposez. De plus ce sont des tests de charges virales qui essayent de détecter quelques fragments de protéines….et non du VIH…. Et n’oubliez pas qu’en Afrique ces tests ne sont pas pratiqués… que toutes les données officielles concernant le nombre de victimes du SIDA n’ont aucune valeurs scientifiques sérieuses.

Saviez-vous par exemple que les tests, pour détecter les anticorps spécifiques aux 10 protéines qui seraient la preuve du VIH, il faut faire 400 dilutions de l’échantillon dans un sérum. Or, il s’agit du seul test à ma connaissance ou on doit faire autant de dilution. Et savez-vous ce qui se passe si on ne fait aucune dilution ou que l’on réduit à 10 dilutions ?  Et bien tout le monde est séropositif, 100 % des gens sont séropositifs si on ne dilue pas l’échantillon 400 fois dans le sérum fournit par le fabricant du test western blots.  N’y-a-t-il pas comme un problème ? Serions-nous tous porteur du VIH ? J’aimerai qu’on m’explique.

Puisque vous êtes virologues, je vous propose de faire l’expérience de demander des subventions pour isoler et purifier enfin le VIH, pour faire ce que Mr Montagnier et Gallo n’ont pas pu faire car parait-il, cela n’était pas utile, pour enfin prouver que ce dernier existe et opposer une réponse à ce que nous ne considérons pas être une vérité scientifique acceptable.

De plus en plus de gens refusent de croire cette théorie ou d’autres comme celle des vaccins, il y a tant de choses qui ne sont JAMAIS dite dans les JT du 20 H que nous attendons des explications acceptables. Ce n’est pas par hasard que les citoyens s’éloignent de ce genre de combat. Apportez nous des preuves plus solides que celles qu’on nous donne.  Nous avons besoins de preuves solides, que le bon sens ne peut pas contredire et qui sont acceptableq pour la majorité d’entre nous, les citoyens.

Faites l’expérience….  et tenez nous informé.

 

 

Dernier message de notre internaute

Bonjour,

Je vous remercie de prendre ma réponse en compte. J’ajouterai simplement que je ne suis pas certaine, loin de là même que l’on trouvera un vaccin contre le VIH, en tout cas pas avec l’état des connaissances actuelles, mais il n’est pas impossible que ce qui est irréalisable aujourd’hui, le soit aussi demain. Commencez pas l’isoler le virus avant de parler de recherche pour un hypothétique vaccin !

A ma connaissance un seul patient a guéri du SIDA suite à une greffe de moelle osseuse d’un donneur portant une mutation dans un récepteur cellulaire essentiel à l’entrée du virus, empêchant la réinfection des nouvelles cellules immunitaires. Personne ne guérit du SIDA, aussi sainement vit-il, et ce, malgré un traitement qui ne peut que retarder l’échéance. 

La rédaction : Ce n’est pas l’avis du Pr Montagnier dans son interview dans le documentaire House of numbers) Personne ne guérit du SIDA ou personne n’est immortel…. 

 Voici ci-dessous le titre d’un article sur Atlantico que vous devriez allez voir.

 

Les « autres causes » dont vous parlez n’en sont que des facteurs aggravant.  A moins d’enfermer dans un environnement stérile un malade du SIDA et que par chance celui-ci ne soit porteur d’aucun virus opportuniste (difficile quand on connait les prévalences des différents virus de la famille des herpès), il n’y a pas d’échappatoire possible à l’heure actuelle… Comment expliquez-vous que les effets cytopathiques du virus soient démontrés scientifiquement ?

Ce n’est pas vrai, tant qu’on n’a pas isolé et purifier le rétrovirus on est incapable d’affirmer cela !

 

Et que le cousin simien du VIH, le SIV soit capable de tuer des singes et que cela ait été montré en laboratoire ?

La comparaison homme animale est un leurre scientifique car voyez-vous : le mouton peu ingérer des doses énorme d’arsenic sans en souffrir, un seul champignon amanite phalloïde peut tuer un homme et sera sans effet sur un lapin, une petite dose de morphine calme l’humain et rend le chat et la souris surexcité, les amandes douces peuvent tuer un renard, le persil un perroquet…. toute tentative de comparer l’homme et l’animale n’a pas de valeur scientifique sérieuse.

Comment expliquez-vous que des différences soient observées chez les patients infectés par le VIH-1 ou le VIH-2, notamment sur le temps de déclenchement du SIDA si le SIDA est indépendant du virus ? Hasard ? (Encore une invention pour justifier les anomalies qui ne colle pas à la théorie officielle. Ni le VIH 1 ni le VIH 2 n’ont été isolés et purifié, bientôt on va nous sortir le VIH3, puis le 4 afin de justifier une théorie qui bat de l’aile) Comment expliquez-vous les complications chez les patients qui présentent des co-infections par le VIH et un autre virus ? Comment expliquez-vous les contaminations et les effets associés ?

 

Bien évidemment que tous les symptômes du SIDA peuvent être à la base provoqués par de nombreuse chose…puisque ce n’est pas le VIH en lui-même qui tue le patient, c’est la perte d’un système immunitaire fonctionnel qui empêche de lutter efficacement contre toute autre maladies. Ce sont donc les symptômes d’autres maladies que l’on voit, puisqu’elles ont quartier libre dans un organisme incapable de se défendre. 

Il faut donc prouver qu’il existe un virus unique VIH qui détruit le système immunitaire, ce qui n’a jamais été fait. 

Je comprends que vous vouliez à tout prix dénoncé des lobbies pharmaceutiques et je vais regarder vos liens, mais je trouve que cette méthode est dangereuse. C’est inciter des malades à arrêter leur traitement, à se mettre en danger non seulement eux, mais aussi leurs partenaires par exemples. En l’absence de virus contagieux, pourquoi se protéger ? Je trouve cette démarche dangereuse.

La grande contagion et épidémie n’a jamais eu lieu. Le SIDA comme la mort existe depuis la nuit des temps, c’est une mort un peu nouvelle comme l’est le cancer depuis le début du 20ème siècle. Une maladie qui coïncide avec la faillite du monde moderne et la destruction de l’environnement.

Se protéger est utile surtout comme moyen de contraception sans effet secondaire pour les femmes, en ce sens il est utile et doit être mis en avant, mais pas en brandissant l’étendard de la menace terroriste du VIH et de la mort. Le début de notre article commence en rappelant que les préservatifs sont utiles contre les autres MST et comme moyen de contraception inoffensif pour la femme.

 

Vous trouvez dangereux de vouloir connaitre la vérité, vous pensez que cela encourage des gens à stopper leur traitement !!! Cette morale à deux balles ne vaut rien, ce n’est pas qu’à la médecine de décider ce qui est bon, c’est aussi aux malades concernés et avec un éclairage digne de la démocratie, et non sous forme de consensus dogmatique brandit comme l’étendard de la vérité avec le spectre de la peur comme argument. Et j’ajoute que tous savoirs peut être compris pas tous, c’est une question de volonté à comprendre. 

Dans notre monde je trouve dangereux qu’on vende des cigarettes, qu’on fabrique des voitures et des motos sur vitaminés, qu’on abrutisse les enfants avec la télévision, qu’on fabrique des armes et des terroristes que l’on combat ensuite avec les armes ainsi fabriqué. Je trouve dangereux qu’on fasse croire aux citoyens que la médecine est toute puissante que les médicaments sont sûrs, que la science est sûr, que des personnes désintéressés aux connaissances gigantesques veillent sur notre santé et savent ce qui est bon pour nous. Les hommes décident de fumer des cigarettes, de consommer des drogues et pourtant cela est dangereux, peut s’en offusque en haut lieu. Alors pourquoi n’aurions-nous pas le droit de refuser un traitement contre le cancer, des vaccins dont nous n’avons pas de preuve de leur innocuité ?

Enfin, il faut le dire, les traitements anti SIDA ne marche pas, et aucune étude bien conduite n’est parvenue à prouver scientifiquement l’efficacité des soit disant traitement contre le VIH et ses effets… aucune !

 

 

 

 

Pour résumer notre réponse : 

Le SIDA existe, mais il s’agit d’un syndrome dont la cause n’est pas unique et qu’on voudrait attribuer à un Virus qu’on n’a jamais été capable d’isoler d’une culture en éprouvette et encore moins dans le sang de malades dont ont dit qu’ils ont une charge virale importante.

Les préservatifs, sont utiles, ils peuvent protéger d’autres MST et limiter l’usage de médicaments contraceptifs dont on mesure aujourd’hui les effets néfastes sur la santé et l’environnement.

Il n’y a aucun débat, aucune remise en question d’une théorie vieille de plus de 30 ans et qui fut annoncée d’abord par voie de presse, avant d’être soumise aux scientifiques. Les médias ne nous disent jamais que le virus n’a pas été trouvé et nous montrent des photos qui sont des inventions. 

Les médias nous disent pas non plus que des gens sont résistant à la transmission, que 3 fois plus de d’homme sont atteint du SIDA et que bizarrement cela semble s’inverser, que les prostitués ne sont pas la population ou explose l’épidémie, que le SIDA à de multiples cofacteurs, que le test Elisa et western blot ne sont pas fiables, que des cas, des nombreux cas de  personnes séropositive ne le sont plus sans que l’on sache pourquoi, que Mr Montagnier déclare : que le vaccin est une chimère, et que les cofacteurs sont bien plus important que l’hypothétique retro virus.

Le SIDA est la maladie de la peur, elle est agité comme un spectre de la mort comme on agite l’enfer et le diable il y a quelques siècles. La peur coupe les hommes de la raison.

Il est aussi indéniable que si vous annoncez à une personne non séropositive qu’elle a le SIDA, son état de santé va s’aggraver tant l’impact du psychisme est grand sur le système immunitaire. L’humain est un tout, son moral est inter connecté avec son immunité et tant d’autres choses.

Le monde scientifique se complaît dans sa position et peu de personnes osent sortir des sentiers battus, peu de scientifiques osent prendre le risque de se voir couper les subventions de recherche, perdre leur emploi… la corruption est passive, mais elle existe.

 

Sources utiles :

Pendant des années je n’ai eu à ma dispositions que les informations qu’on trouve facilement dans les livres universitaire, ou dans les revues générales, ou dans la presse… mais cette information n’est pas la seule, il est impossible d’atteindre d’approcher la vérité sans allez lire la presse qui apporte un regard différent.

Ci-dessous une liste des livres , site web qui m’ont aidé enrichir ma connaissance.

 

 

 

Luc Montagnier sur Europe 1 : ne crois pas au SIDA : http://www.dailymotion.com/video/xr5q4h_hiv-montagnier-ne-croit-pas-au-vaccin_news#.UazCStJhjSs

La dernière publication scientifique de 2011 qui remet en cause le VIH :

http://www.amati.fupress.net/index.php/ijae/article/view/10336/9525

Synthèse : Les Causes non virales du sida (des sidas)

http://lucadeparis.free.fr/infosweb/sida_causes_non_virales.htm

Explication détaillés, témoignages :

http://www.sidasante.com/


[1] (Pierre Méneton Chercheur à l’Institut National de la santé et de la recherche médicale le 14 mars 2010 sur le JT de TF1)

[5] (Kaïto, et al. J Gen Virol 1994;75:1755-60.)

[7] (en) Baum MK, Lai S, Sales S, Page JB, Campa A. Randomized, controlled clinical trial of zinc supplementation to prevent immunological failure in HIV-infected adults. Clin Infect Dis. 2010 Jun 15;50(12):1653-60

[7] (en) Mehta S, Fawzi WW. Micronutrient supplementation as adjunct treatment for HIV-infected patients. Clin Infect Dis. 2010 Jun 15;50(12):1661-3

Updated: 14 avril 2014 — 20 h 24 min

1 Comment

Add a Comment
  1. Intéressante discussion entre personnes bien informé.
    Je n’y connais rien en médecine mais avait juste noté a l’époque que les medecins pensaient que le SIDA chez les hommes venait du singe vert qui avait un type de SIDA très proche et donc qu’ils cherchaient activement en Afrique un singe vert porteur du même type de virus.
    Des années après dans une brève du journal Liberation ils annonçaient la découverte d’un singe vert porteur du même type de virus du SIDA que l’homme, découverte faite par deux jeunes chercheurs sur un singe vert congelé dans un laboratoire américain ou ils étudient (créent) des virus dangereux.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Info-resistance © 2014 Frontier Theme