Les institutions bancaires vues du coté du riche.

Sur ce blog nous avons montrer à mainte reprise comment les institutions bancaires écrasent le petit peuple, en prêtant de l’argent avec des intérêts, en s’assurant que les salaires restent bas pour que les petites gens continuent de s’endetter, en entretenant un marché de l’immobilier très haut pour obliger le travailleurs à s’endetter encore et toujours et ainsi relancer la création de l’ARGENT DETTE…..  Tous ce système est décrit dans de nombreux articles que nous avons écrit. Mais nous vous proposons maintenant de découvrir comment les institutions bancaires ont également la capacité d’inciter les riches à entretenir ce système d’argent dette et de « presse citron » du petit peuple. Car oui, les institutions bancaires organisent une lutte des classes : pauvres contre riches. De la même manière qu’elle organise un combat politique pipé capitalisme contre communisme.

Cette analyse que je vous propose me vient d’un entretien avec une personne aux revenus modestes, et qui aura hérité d’un gros pactole la rendant pour le coup une personne devant payer l’ISF (Impot sur la Fortune). Ce témoignage est intéressant, car de l’autre coté du terrain, notre nouveau riche découvre comment les institutions bancaires parviennent à impliquer le riche dans un combat à mort et inégale contre le pauvre, comment les riches se retrouvent de fait des capitalistes qui servent d’écran de fumée au véritable problème de l’économie que nous avons souvent cité : Les institutions bancaires. (Banques centrales, BRI, Banques privées, agence de notation….)

Le riche face à l’inflation et a l’ISF

Avec les millions, finit le livret A avec son taux de 1.25 % par an limité à 22 000 € de capital. Le riche fait un rapide calcul, avec une inflation d’environ 2% par an, il me faut placer mon argent sur des livrets d’épargne d’au moins 3 % par an. Et encore, compte tenu des impôts sur les intérêts et de l’ISF, même 3 % ne permettent pas de maintenir le capital, il faut donc aller chercher des placements à 4 ou 5 %. Est ce que des livrets à 4 % existent ? Non, il n’y en a pas ! Le seul moyen d’atteindre un « rendement de 4 ou 5 % » c’est de placer ses billes dans des produits spéculatifs, dans des entreprises chargées de tirer un maximum de profits. Et pour tirer du profit, ces entreprises pressent le citron des employées, licencient si nécessaire en mécanisant sa production. Ces entreprises délocalisent ou font venir de la main d’œuvre d’Europe de l’Est par exemple. Ainsi, le riche qui souhaite simplement garder son capital et l’utiliser  pour vivre une vie plus exaltante, la faisant partager à son entourage, se retrouve dans une situation d’agresseur du travailleur salarié puisqu’il attend des rendements important de ces placements financiers. Notre riche, pourrait se contenter de pas grand chose s’il n’y avait pas d’inflation à 2 %. A cela s’ajoute l’ISF pouvant atteindre 1.5 % du patrimoine, ce qui finalement peut représenter une érosion de son capital de 3 % par an.

Nous pouvons même dire que si l’inflation et l’ISF n’existait pas, les riches pourraient se passer de rente et vivre en piochant dans leur capital ou en se contentant d’un taux d’intérêt de 1%, ou mieux encore, en se créant une petite entreprise et vivre du travail de la façon qu’ils l’entendent.  En effet, 5 millions à 1 % représente quand même un salaire de 50 000 € par an, soit 4166 € par mois…. largement de quoi voir venir. Avec une telle somme se créer une entreprise intelligente et fonctionnelle qui laisse le temps de vivre sans la pression de la banque est tout à fait possible.

On comprend alors mieux pourquoi les riches devant les hausses d’impôts les concernants deviennent plus exigeants auprès des entreprises auxquelles il prêtent leur capitaux.

Mais au fait, l’inflation…. d’ou vient elle… nous affirmons que sa première cause est structurellement une conséquence des institutions bancaires qui prêtent de l’argent avec des intérêts, et que si la pratique des intérêts étaient abolie, alors, l’inflation s’en trouverait anéantie dans notre monde d’abondance. Car en effet, nous vivons dans un monde d’abondance de biens, produits et services à acquérir, et en situation d’abondance, les prix ne devraient pas croître car nous ne sommes pas en concurrence pour nous procurer une baguette de pain, un nouvel Iphone et autre gabegie de ce genre.

Le riche devant l’emprunt.

Là encore, pour acheter la maison de ses rêves ou créer son entreprise idéale, notre nouveau riche découvre qu’il vaut mieux emprunter 500 000 € à 1.5% d’intérêt plutôt que de piocher dans son capital qu’il aura placer à 3 ou 4 % sur des assurances vies ou SCPI. Là encore nous découvrons une perversion du système bancaire. Lorsque vous avez du cash, les banques privées ont pour mission de prêter facilement. Pourquoi ? C’est essentiel pour elle, car chaque emprunt c’est de la création monétaire. (Argent dette). L’argent des prêts est très souvent créer à partir de rien par la banque centrale, et de fait si les banques prêtent moins aux pauvres, elles ont un besoin vitale de prêter si elles veulent que les système d’argent dette perdure. Mais ce faisant le riche qui emprunte le fait au détriment des pauvres auprès desquels les banques évitent de prêter, puisque les riches sont d’accord pour emprunter à des taux très bas qui leur sont réservés. De plus, pour rembourser les 1.5 % d’intérêt le riche va le faire, sans problème, mais cet argent sera prélever de l’économie réelle pour être transféré à la banque privée et la BCE. Bref, pour un riche, emprunter est tentant, mais cela est lourd de conséquence sur le peuple. Les institutions bancaires mettent en concurrence le riche et le pauvre, créant une lutte à mort inégale.

Ces mécanismes sont la conséquence de nos institutions monétaires et bancaires. Et ni les riches ni les pauvres ne s’en aperçoivent. Les institutions monétaires de part leur fonctionnement créent artificiellement une lutte des classes que les politiques corrompus utilisent à des fins électorales. Le peuple se retrouve donc face à un écran de fumée à base de riches, de politiciens et de système capitaliste qui l’empêchent de voir qui se cache derrière.

Cette analyse, valide le travail historique d’Antony Sutton qui à écrit 3 livres clefs montrant preuves à l’appuis que les banques ont depuis le départ créés de toute pièce l’idéologie communiste tout en renforçant les institutions bancaires. Pour les Banquiers de Wall Street, les riches industriels ou les riches sont des concurrents de tailles pouvant leur empêcher de prendre le contrôle du monde comme il l’entendent. Il leur fallait utiliser la classe sociale des riches comme un écran de fumée tout en leur facilitant l’accès à la monnaie.  Wall Street à financé le manifeste du communiste de Marx et la révolution bolchevique…. il faut le savoir, c’est un fait historique occulté des médias, des manuels scolaires, des universités…  Ce faisant Wall Street et la City ont tenter de liquider la classe sociale des possédants pour ne garder que le peuple et la banque…. une banque national mais hors contrôle démocratique car privée. Ce plan là aura échoué, mais ce n’est pas un problème pour les institutions bancaires qui de toute façon gardaient le pouvoir monétaire, c’est à dire celui de créer le monnaie. Le monde aurait pu basculer dans un système bi polaire avec d’un coté l’Etat communiste et de l’autre la Banque qui contrôle la monnaie sans que l’Etat ne puisse y avoir accès. Mais finalement le monde à basculé vers un monde un peu plus complexe avec des écrans de fumés masquant LA BANQUE, mais ou cette dernière contrôle la monnaie, et aura laisser se développer les grandes entreprises transcontinentales. Ces entreprises étant devenus des puissances économiques supérieures à la plupart des Etats Nation. Quand au peuple, ont lui fait croire qu’il vit en démocratie car il vote pour des guignols sans pouvoir choisit par les grandes entreprises et les institutions bancaires.

Consciemment ou plutôt inconsciemment, les plus riches participent à la puissance des institutions bancaire non démocratique et à l’impuissance des plus pauvres. Les riches deviennent une sorte de complice visible permettant de créer un combat de lutte de classe qui permet aux institutions monétaires de régner en maître pendant que le peuple manipulé par les politiciens se livre à des échanges stériles entre la gauche et la droite. La droite défendant les riches et la gauche prétendant défendre le peuple contre les plus riche… mais ni la droite, ni la gauche ne s’attaque au institution monétaire. Ni le FN* que beaucoup prennent pour un partie anti système, et ni le NPA qui ne parlent que du capitalisme sans parler de la création monétaire.

* Le FN ne propose pas que l’Etat puisse créer la monnaie, il propose de redonner le droit à la Banque de France (privée) de prêter à l’état avec un taux d’intérêt bas…. comme aux Etats Unis, qui depuis 1913 emprunte à la FED et sont aujourd’hui endettés à outrance et inonde la planète de monnaies sans valeurs en l’absence de pétrole. Le concurrent direct du FN, Mr Merluchon, quant à lui propose que les pays d’Europe s’endette auprès de la BCE, ce qui revient strictement au même c’est à dire à s’endetter à 1% comme les ricains depuis 1913 et à abandonner le contrôle de la création monétaire aux banques centrales (FED, BCE, BdF…)

Extrait du programme du FN. Ce dernier dénonce le traité de Maastrich et son article 104, nous aussi, mais à une nuance près, c’est que le FN comme le Front de Gauche d’ailleurs, veulent que l’Etat puisse emprunter non plus aux banques privées à 2 ou 3%, mais soit à la Banque de France, soit à la BCE à 1 %…. Or, 1% cela reste inacceptable. Il est mathématiquement inconcevable qu’une nation s’impose des intérêts sur la création monétaire. D’ailleurs, regarder la dette des Etats Unis qui s’applique ce modèle depuis 1913.

Updated: 23 décembre 2013 — 23 h 30 min

2 Comments

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  1. Bonjour !

    Il y a juste un point manquant dans le raisonnement présenté : l’inflation des prix de consommation courante est faible, mais l’inflation monétaire qui fait perdre mathématiquement la valeur de chaque unité monétaire, est beaucoup plus grande, de l’ordre de 8% annuels en moyenne sur plusieurs années.

    La location de la monnaie (ce que représente les intérêts) permet de maintenir la rareté en créant le sentiment de compétition à mort, mais c’est l’inflation monétaire qui permet d’aspirer les richesses issus du travail humain, vers ceux qui créent la monnaie.

    Conclusion : si on est vraiment riche, le mieux est de créer une banque pour devenir créateur de monnaie ! Car même celui qui demande le crédit se fait avoir, puisque c’est lui qui doit payer les intérêts.

    A bon entendeur !

    1. Bonjour.

      Oui l’inflation de la masse monétaire est plus grande que l’inflation de la vie courante. Toutefois, me semble tenir au fait que les Banques centrales donnent pour consigne aux Etats de ne pas augmenter les salaires, de maintenir un taux de chomage. Un indice permet même à ces fous d’évaluer le taux de chômage optimal (Le NAIRU). Par tous les moyen la banque centrale, la BRI et les cercles économistes tentent de maintenir l’inflation autour de 2 %.

      La question qu’on peut se poser, c’est ou va cet argent qui est créer chaque année ? Une augmentation de la masse monétaire de 8% par an ! Ou va cet argent si on ne le voit pas dans l’économie réelle ? Sert il à rembourser des dettes toujours plus grandes, est il capitalisé, caché dans des paradis fiscaux ? Un peu tout je dirais.

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