Important : Le gouvernement des Pays Bas démissionne : personne ne veut de la rigueur à la Merkozy

Après la Roumanie, l’Irlande, la Grèce, la Slovaquie, l’Italie il y a quelques mois, c’est au tour du gouvernement des Pays Bas de rendre les armes devant le refus de se plier à la dictature de Bruxelles. En cause le Pacte Européen de Stabilité économique qui est une grosse arnaque destiné à maintenir à flot les banques, les rentiers et autres fonds de pension qui pressent les entreprises de dégager des profits sur le dos des travailleurs. Le Pays Bas va perdre son triple Ah Ah Ah….  Oh la la…. c’est terrible s’exclame déjà les toutous de gardes journalistiques de services… mais qu’importe, car un jour ces agences de notations disparaîtrons tant elles sont diaboliques au point de préférer la dictature de Ben Ali ou de Moubarak à la tentative d’initiation démocratique.

Ce pacte c’est juste une menace de représailles pour  ceux qui ne contrôleraient plus leur endettement.  Ce pacte est voulu par la mère Merkel qui défend les pensions de retraite de ses concitoyens… comme quoi la retraite par répartition est bonne, bien meilleure que les fonds de pension privées qui vont inéluctablement se casser la margoulette.

Sur la table des négociations figuraient notamment une légère hausse de la TVA, un gel du salaire des fonctionnaires et une réduction du budget de la santé et de l’aide aux pays en développement. De quoi dégager 14 à 16 milliards d’euros d’économies, nécessaires pour ramener le déficit budgétaire sous le plafond des 3 % du PIB, conformément au pacte européen de stabilité.

Comme les négociations n’avançaient pas, le premier ministre libéral Mark Rutte à du démissionner après 7 semaines de négociations avec les députés. C’est la première victime du pacte fiscal européen. Le premier ministre libéral néerlandais Mark Rutte, qui avait été – ironie du sort – l’un des plus ardents défenseurs du traité budgétaire.

Et en France… préparez vous à en faire de même avec Hollande, car lui aussi à prévu de se plier à la rigueur budgétaire, qui n’est ni plus ni moins que la conséquence de la création monétaire qui nous a été volé en 1973 par les banquiers, par l’entremise d’agent infiltré comme Pompidou (ancien de la banque Rothschild)  et Pébereau (futur PDG de la BNP).

Rappelons aussi que la Hongrie s’est attiré les foudres des dictateurs de Bruxelles car cette dernière voulait reprendre le contrôle de sa Banque Centrale, ce que l’UE interdit pour préserver la rente facile et à vie des banquiers.

 

Partout en Europe, les gouvernements tombent les uns après les autres car ils ne parviennent pas mettre en place les ordres de l’UE… et heureusement, car nous ne devons plus obéir à ces technocrates qui sont à la solde des banquiers.

Regardons de plus près :

Grèce, Papandréous le socialiste saute après que l’UE lui ai interdit un référendum. Il est remplacé par un ancien banquier de la BCE : Papadémos. Ce triste sir est bien arrivé là sans élection, imposer par Bruxelles….

Espagne : le partis socialiste de Zapatéro saute aussi, et est remplacé par l’équivalent de l’UMP… les pauvres espagnols indignés n’ont hélas encore rien compris à ce qui leur tombe sur la tête… ils ont été remplacer un diablotin par un diable…

Italie : Berlusconi saute aussi, mais est remplacé par Monti, un autre ancien Banquier de Goldman sachs… Là encore, pas d’élection, l’UE à imposer un banquier….

José Socrates (Portugal) : Pour faire face à la crise de la dette, le leader socialiste tente de faire adopter un quatrième plan de rigueur en un an. Le Parlement lui adresse une fin de non-recevoir, il est contraint à la démission. Après celle-ci, un plan d’aide de 78 milliards d’euros est  accordé au pays par l’UE et le FMI. Il est définitivement chassé du pouvoir par les élections de juin 2011, qu’il perd face aux sociaux-démocrates de Pedro Coelho. La encore, le Portugal n’est pas sortie de la galère, car il se retrouve avec à sa tête de bon petit toutou docile aux ordres de l’UE.

Iveta Radicova (Slovaquie) C’est peut-être le cas le plus édifiant de chef de gouvernement sacrifié sur l’autel de la crise de la zone euro. Alors qu’elle avait besoin de l’opposition pour faire adopter le plan de sauvetage européen de la Grèce -et notamment les mesures relatives au Fonds européen de stabilité financière (FESF)-, la première ministre a accepté, en échange de cet appui, de faire tomber son gouvernement. Des élections anticipées ont été organisées dès mars 2012. Scrutin au cours duquel son parti a été largement battu. Sans surprise.

Brian Cowen (Irlande) : Le Premier ministre irlandais n’a pas démissionné. Il a attendu d’être chassé par les élections de mars 2011. Mais le fait que son parti, le Fianna Fail (au pouvoir pendant 60 ans depuis l’indépendance du pays en 1922) ait enregistré la pire défaite de son histoire l’a contraint a quitté la tête de cette formation. C’est clairement sa gestion de l’écroulement du système bancaire irlandais qui lui a valu cette impopularité sans précédent.

 

En France, les électeurs vont dégager Sarkozy, mais comme en Espagne et partout en Europe ou ce sont les électeurs qui tranche, on remplacera un gros boulet avec des chaines par des chaines sans boulet…. Le système politique est bien vérouillé car les médias font croire à tous les peuples que l’autres grand partie est l’alternative…. alors qu’en réalité, l’alternative est ailleurs :

C’est un autre avenir qu’il faut qu’on réinvente
Sans idole ou modèle pas à pas humblement
Sans vérité tracée sans lendemains qui chantent
Un bonheur inventé définitivement
Un avenir naissant d’un peu moins de souffrance
Avec nos yeux ouverts et grands sur le réel
Un avenir conduit par notre vigilance
Envers tous les pouvoirs de la terre et du ciel
Au nom de l’idéal qui nous faisait combattre
Et qui nous pousse encore à nous battre aujourd’hui
Jean Ferrat : Le bilan 1985

Et quand il n’y a pas d’élection, c’est directement l’UE qui impose des gros Banksters… bref, les banquiers placent leur agent à la tête des Etats…

A force de tomber comme des mouches à cette vitesse, les oligarque n’auront bientôt plus de roue de secours… et alors on verra pointer le nez des forces politiques révolutionnaires avec le peuple en colère. En France les 11 % de Mélenchon sont un petit exploit quand on sait que depuis 2 ans les instituts de sondage et les médias ont tout fait pour diaboliser le candidat du Front de Gauche, le faire passer pour un simple arrangeur de foule, comme un bolchévik et autres caricatures.  De 2% le Front de Gauche est monter jusqu’à 11 %.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Info-resistance © 2014 Frontier Theme