Quel est le vrai mobile pour déstabiliser la Syrie

Résumé : Si la France et de nombreux pays ne cessent de dénoncer le régime Syrien, ce n’est certainement pas pour y établir la démocratie, ce n’est pas non plus pour protéger les opposants Syrien qui  représentent une minorité de la population civile, et dont certains utilisent la violence, la prise d’otage pour se faire entendre. Si le peuple veut vraiment changer de régime il n’a pas besoin d’arme de guerre, ni de s’allier avec des factions de fanatiques sanguinaires. Les mobiles qui poussent la France et les pays de l’OTAN a vouloir remplacer Bachar Al Assad sont beaucoup moins reluisant que la sacro sainte démocratie. En effet, la Syrie est un pays qui ne coopère pas à 100% avec les Etats Unis et leur vassaux en Europe. La Syrie se tourne vers l’est, vers la Chine, l’Inde et l’Iran avec lesquels elle met en place des investissements. La Syrie est un pays stratégique comme tous ceux du moyen orient qui font la jonction entre l’occident capitaliste et libérale et l’Asie en pleine expansion et qui se débarrasera de la main mise sur le monde des Américains. La stratégie du chaos pour nuire aux relations avec la Chine et le continent asiatique semble être le mobile de cette déferlante médiatique pleine de mensonges et d’omissions.

Préambule : Le but de cet article est d’interpeller les internautes de les inciter à prendre du recul sur la situation en Syrie. Les médias privées, et même publique nous désinforment depuis des décennies et omettent systématiquement certaines informations que nous rappelons ici. Ce monde des gentils occidentaux sauveur du monde contre les méchants dictateurs est une vision manichéenne, simpliste, réductrice destiné à contrôler l’opinion de la plupart des citoyens, pour ne pas dire lobotomiser…

Lorsqu’on nous présente une guerre sainte et humanitaire comme se fut le cas en Irak en 2003, en Libye en 2011, puis peut être en Syrie, les médias ne nous informent jamais sur les enjeux économiques et énergétiques qui attisent la convoitise des pays impérialistes. On dirait que les pays de l’OTAN et les médias découvrent du jour au lendemain que la démocratie en Libye, en Egypte, en Tunisie, en Syrie n’est pas bonne…

Avant de passer en revue les vrais raisons qui poussent les pays de l’OTAN à vouloir intervenir, regardons la démocratie en France et celle en Syrie, ça vaut le détour ? (1)

  1. Comment se passe l’élection en Syrie ? Bachar Al Assad est le seul candidat et il se présente par référendum. Bachar el-Assad a succédé à son père le Président Hafez el-Assad, décédé en 2000. Ayant obtenu 97,62 % des voix lors du référendum présidentielle du 27 Mai 2007, Bachar el-Assad devient Président à son tour. Etrange… un candidat c’est pas terrible, mais en France nous avons une illusion du choix avec 7 ou 8 candidats. Au fond l’oligarchie et ses médias font mousser le PS et l’UMP pour donner l’illusion d’une alternative.  Pour moi, élire un président par référendum ou au suffrage universelle en France c’est du même tonneau. Car au final au 2ème tour, voter pour Sarkozy ou Ségolène Royale ne vaut pas mieux que de voter oui ou non à Sarkozy…
  2. Comment fonctionne la gouvernance en Syrie ? Le gouvernement est composé des 8 partis politiques qui sont autorisés dans le pays (pas top je vous l’accorde). Les députés sont élus pour une durée de 4 ans. Ils ne peuvent pas proposer de lois, mais ils peuvent les critiquer et voter contre. Bref, exactement comme la parlement européen ou nos élus n’ont pas la possibilité l’initiative des lois, mais seulement de commenter et voter ce que les commissaires non élus et technocrates imposent.
  3. Création de la constitution : La Constitution de 1973, pour se prémunir contre toute ingérence extérieure, demande explicitement que le président soit musulman. Cependant, l’Islam n’est pas religion d’État. La doctrine baassiste est basée sur le nationalisme pan-arabe, la laïcité et le socialisme, et cherche donc le plus possible à séparer religion et politique. Les Frères musulmans, qui avaient initiés une lutte armée contre le régime, organisant des attentats, ont d’ailleurs fait l’objet d’une répression très forte (voir le massacre de Hama lors duquel le centre-ville a été rasé), notamment en 1981-82 (entre 10 000 et 25 000 morts). (tiens l’OTAN n’a pas tenter d’intervenir cette année là). L’appartenance au mouvement Frères  Musulmans demeure aujourd’hui punie de mort.
  4. Hafez el-Assad, le père de Bachar a été confirmé à son poste de président à cinq reprises par un référendum populaire, aucun candidat ne s’est jamais présenté contre lui (lors du référendum en 1998 seuls 219 Syriens ont voté contre Hafez el-Assad sur 9 millions d’électeurs) (3).

 

Faisons un peu d’histoire :

A l’indépendance, en 1943, Shukri al-Kuwatli est élu comme premier président de la république. Il obtient le retrait définitif des troupes françaises en avril 1946. Sous sa direction, le pays prend part à la première guerre contre l’établissement de l’État d’Israël en 1948.

Un gouvernement «modéré» est renversé en 1966 par une faction du parti Baas pro-soviétique et extrémiste, qui entraîne le pays dans une guerre désastreuse contre Israël en 1967, la Guerre des Six Jours. La défaite laisse le champ libre au général Hafez el-Assad (Père de Bachar), qui prend le pouvoir en novembre 1970 et chasse les extrémistes. Il accède à la présidence de la République en mars 1971.

Du fait du positionnement pro-soviétique du président Hafez el-Assad et de ses problèmes de santé, les É.-U. et la France croient, à cette époque, en une alternative possible avec le frère cadet d’Hafez, Rifaat al-Assad, lui-même vice-président de la République et patron des « Brigades de Défense », jugé pro-occidental. Il est depuis tombé en disgrâce et vit souvent en France.

Après les attentats du 11 septembre 2001, la politique américaine change d’orientation, en commençant par la guerre contre le régime des Talibans en Afghanistan. Mais l’occupation américaine de l’Irak constitue la menace la plus grave pour la Syrie. Celle-ci doit faire face aux accusations américaines concernant son aide aux insurgés irakiens. Mais rien ne change la vision de la Maison Blanche. La Syrie est maintenant dans le collimateur des États-Unis. Avec le début de la guerre en Irak, le pays doit faire face à une vague d´immigration venue d´Irak.

Les relations internationales de Bachar Al Assad se sont réchauffée dans les années 2000 et même Nicolas Sarkozy (2008) et les Etats Unis ont trouvé dans le régime Syrien un allié fréquentable. La raison de ce réchauffement vient de la conviction des Occidentaux (même si elle s’est avérée fausse par la suite) selon laquelle le régime syrien pourrait encore jouer un rôle comme médiateur fiable vis-à-vis de l’Iran. En effet l’Iran est depuis longtemps dans le collimateur des Etats Unis qui voient d’un mauvais oeil ce pays gorgé de pétrole qui accepte d’autres devises que le dollar pour exporter son pétrole brute.

Notons aussi que depuis 1943 la Syrie est entrée en Guerre avec Israel à 4 reprises : 1946, 1967, 1973. La  Syrie, l’Iran, mais également la Libye était et sont des pays qui soutiennent la Palestine face à la politique envahissante d’Israël. Il faut bien comprendre qu’Israël est un Etat coloniale soutenue par les Etats Unis, mais aussi par l’Union Européenne. Le rôle de cet état sur l’échiquier politique est clairement celui de gendarme du Pétrole, sorte de point d’appuis comme le sont aussi le Quatar et l’Arabie Saoudite qui collabore au système pétro dollars.

Que se passe t’il vraiment en Syrie ?

On entend toujours la même chose dans les médias en France et dans tous les pays de l’OTAN et de la Ligue Arabe : Le régime Syriens massacre des civils… Quand on sait que les médias servent depuis des décennies à préparer l’opinion publique à la guerre sur la base d’informations fausses et tronquées, on est en droit de se poser des questions. Quid des milliers de policiers tués en Syrie ? Qui sont les membres de la soit disant opposition qui s’auto proclame : Armée Syrienne Libre ? Voici ce qu’a déclaré le porte-parole de la diplomatie russe Alexandre Loukachevitch cité par l’agence de presse Itar-Tass :

Il y a des combattants d’Al-Qaïda qui luttent en Syrie au sein d’unités armées contre les forces gouvernementales.

Voici ce que dit Ignace Leverrier, ancien diplomate en poste à Damas (4)

Les membres du CNS (Conseil National Syrien) se rendent compte que s’ils n’organisent pas eux-mêmes l’arrivée des armes, elles seront introduites en Syrie hors de tout contrôle. Des pays comme l’Arabie saoudite et le Qatar sont déjà prêts à armer la rébellion.

Ou encore extrait d’une interview de Jürgen Todenhöfer (15 mars 2012) : 

J’ai passé quatre semaines dans le pays. Je sais quand-même qu’il y a bien des choses que je n’ai pas vues. Mais j’ai vu que ce soulèvement n’est pas toujours pacifique. Il y a des forces à l’étranger qui fournissent des armes lourdes à la partie violente de l’insurrection. La piste la plus sérieuse mène au Qatar. Le Qatar était aussi le grand fournisseur d’armes en Libye. Les Américains n’interviennent pas directement, la résistance armée passe par des Etats arabes voisins, avant tout par le Qatar et l’Arabie saoudite.

Les médias Français, si on n’y prend pas garde nous laisse croire que Bachar Al Assad réprime par les armes des civils avec des banderolles. Or la vérité est tout autre, en Syrie, c’est une guérilla que mène une fraction d’opposant qui tente de surfer sur la vague des révolutions arabes avec le soutien des médias occidentaux. Ces violences sont des combats armés par on ne sait qui… mais on se doute que les armes ne sont pas tombé du ciel.

Les médias indépendants comme le site internet Investig Action et le réseau voltaire nous donnent une autre version plus objective de la situation en Syrie. Ces journalistes ne s’appuie pas sur les agences de presse occidentale (AFP et REUTERS), mais aussi sur les agences de presses de l’est (Russie, Afrique, Chine), ainsi que la presse locale qui est bien placé pour savoir de quoi il en retourne. Ce n’est pas parce que la BBC envoi un journaliste que ce qu’il rapporte est objectif, car il y a vraisemblablement une différence importante entre les informations issues de la presse occidentale et celle de la presse locale et des autres continents.

D’ailleurs, les médias Français ont ils martelé que Bachar Al Assad à proposé un référendum sur une nouvelle constitution pour le mois de mars 2012. Une chose que nous aimerions bien avoir en France, car la dernière fois en 2005, nous avons voté « non » à la constitution Européenne, mais finalement ont nous a imposer cette constitution en 2008 sans demander aux peuples, juste à des élus de l’UMP et du PS, tous d’accord contre l’avis du peuple.

 

Voici maintenant quelques bonnes raisons pour les pays de l’OTAN sous la main de fer Etat Unienne de vouloir déstabilisé la Syrie :

Système bancaire : Rappelons que la quasi totalité du système bancaire mondiale repose sur une escroquerie qui consiste à créer de l’argent dette. A chaque emprunt les banques centrales crées de l’argent qu’il faut rendre avec des intérêts, intérêts qui ne sont jamais créés et qui font que les dettes sont toujours supérieures à l’argent créé.

La crise financière a relativement eu moins d’impact en Syrie, en partie en raison de sa politique qui a permi au système bancaire de ne pas être trop intégré au système bancaire international, et également en raison des sanctions américaines (5). Malgré la libéralisation du secteur clé des banques et assurances, les entreprises publiques et le gouvernement central continuent à concentrer plus de 50% du montant total des crédits octroyés en 2010 par le système bancaire. Le pays est en difficulté pour limiter l’impact sur l’inflation (15% de hausse en 2008) et par conséquent limiter l’appauvrissement d’une partie de la population (1/3 de la population vivrait sous le seuil de pauvreté).

Le secteur de l’assurance, qui était monopolisé par la Compagnie Syrienne d’Assurance, a été également ouvert à l’investissement privé avec la promulgation de la loi n°43 de juin 2005 et 9 compagnies ont reçu l’autorisation d’exercer.

 

Agriculture : Rappelons que partout dans le monde, l’agriculture subie les lois du marché et des industries pétro chimique (engrais, pesticides), et des semenciés qui rèvent de monopole (OGM, Monsanto, Bayer….). Les prix sont fixés par les spéculateur en bourse qui décident de bloquer un stock pour faire monter les prix ou l’inverse de vendre abondamment pour les faire baisser, les producteurs ne peuvent plus vendre leur produits au prix équitable. 

La Syrie, encore en plein développement économique, exporte essentiellement des matières premières (pétrole brut, coton, céréales, phosphates). L’agriculture représente un pilier de son économie, compte tenu de sa forte population et de sa volonté d’insuffisance. Le secteur agricole représente 22% de son PIB et emploi un tiers de la population active.  (5)

Mais surtout dans l’agriculture en Syrie les coopératives d’Etat restent importantes. Et oui,  les coopératives sont des modèles de ventes qui échappent à la prédation des industriels de l’agro alimentaire et au boursicotage. D’une part ces coopératives permettent de vendre du particulier au producteur, mais en plus elles sont gérés et maîtrisées par l’Etat Syrien.

 

Pétrole, Gaz : En ce qui concerne le pétrole, la production Syrienne est faible au regard de la production mondiale. (56ème pays producteurs). Toutefois, face à une raréfaction et une spéculation très forte sur le pétrole, un rien suffit à en faire monter le prix, et les appétits voraces des puissants ne peuvent pas être ignorés. En 2011, en France le carburant a atteint un prix record, en partie en raison d’une baisse de la production du pétrole en Libye qui en représente pourtant que 2 % de la production mondiale. Le marché du pétrole est tendu comme un st***g, un rien suffit à faire grimper les prix.

En ce qui concerne le gaz : tout récemment un accord pour la construction d’un « gazoduc islamique » a été conclu entre Damas, Bagdad et Téhéran (voir cet article « Syrie/Irak/Iran : un gazoduc très politique« , mis en ligne le 27 juillet 2011). Un partenariat  qui pourrait, symboliquement, témoigner d’une réorientation de l’économie syrienne vers « l’Est », c’est-à-dire, outre l’Iran et l’Irak, des nations ayant jusqu’à présent soutenu diplomatiquement la Syrie, et en concurrence économique avec le bloc occidental, comme l’Inde et la Chine.

Nous y voilà donc, et les médias n’en parlent pas. Il y a un projet de gazoduc qui permet de transporter le Gaz vers l’est  (Chine, Inde). Il est évident que les Etats Unis et tous leurs bras armés de l’Union Européenne ont aussi besoin de contrôler l’acheminement et le commerce du gaz.

La signature de cet accord sur le « gazoduc islamiste » apparaît donc bien comme un échec de la stratégie américaine d’isolement de la Syrie

Rappelons au passage que les banques Goldman Sachs et JP Morgan se sont infiltré dans le marché du Gaz en France, et que ces dernières ne produisent pas de Gaz, elles l’achètent, l’importe et font du business sur le marché du Gaz en France sans que personne s’en intrigue dans les médias… des banques font commerce du gaz !!!!

Il faut également ajouté que la Syrie à besoin de développer ces facultés de forages pour trouver du pétrole et du gaz, mais aussi de moderniser ces installations de raffineries. Pour cela, elle s’adresse à des interlocuteurs étrangers comme « CHINA NATIONAL PETROLEUM« … tiens donc…. la chine est sur le coup. Il faut croire qu’elle offre de meilleures conditions que les compagnie américaines et européennes qui exige le maximum de bénéfice sur le pétrole. (Au Venezuela, les sociétés américaines gardaient 80 % des bénéfices issues du pétrole, mais avec l’arrivée de Chavez, ce partage passa à 20 % pour les sociétés pétrolières et 80 % pour le pays)

 

Et pourtant la Syrie sous Bachar tend vers l’ultra libéralisme : Voilà une chose étonnante qui explique pourquoi Sarkozy (entre autre) et les occidentaux se sont rapproché du régime Syrien depuis l’arrivée de Bachar Al Assad au début des années 2000. En effet, la Syrie depuis 10 ans s’ouvre aux investisseurs privés (monopolisateur privé on devrait dire, car ce qu’on appel investisseurs, se sont des riches qui s’accaparent des moyens de production, des ressources et de la main d’oeuvre).

Extrait d’Invest in méd N° 7 janvier 2010

 

Toutefois, la Syrie n’est pas prête à livrer son pays aux mains des sociétés transcontinentales sans imposer un cadre un contrôle Étatique. Voyer ce qu’en dise les magazines d’investissement pour les entreprises : « économie de marché qui reste relativement dirigée et encadrée »… voilà quelque chose qui gène les internationaliste du nouvel ordre mondial qui rèvent d’une libre circulation totale des marchandises, des capitaux, d’un monopole totale de quelques groupes industriels sur le monde.

Mais il y a encore autre chose qui pose problème au rêve mondial globalisé des Banquier et pétrolier de la planète, c’est que la Syrie, sachant que ces réserves de pétrole sont quasiment épuisée, se tourne vers les énergies renouvelables et notamment le solaire photovoltaïque, thermique et les éoliennes qui représentent un potentiel énergétique capable de les rendre très indépendant d’un point de vue énergétique. En effet, la Syrie accorde des avantages aux entreprises qui acceptent d’installer des sites de production d’énergie renouvelable.

 

 

Résumer : 

Les mobiles pour changer le régime Syrien ne sont pas que la sainte démocratie occidentale mais comme souvent, depuis plus d’un siècle, d’y installer des marionnettes plus facile à contrôler. Ces marionnettes placées à la tête des Etats doivent ouvrir leur économies, un peu plus aux marchés financiers. (banque privée, compagnie d’assurance privée, création du marché de la bourse, développement de l’agriculture industrielle plus facile à contrôler que l’agriculture paysanne). Bref, il s’agit d’importer non pas plus de démocratie, mais plus de libéralisme, de capitalisme. A cela s’ajouter la classique appropriation des ressources énergétique en pétrole et en gaz qu’il faut absolument contrôler d’une façon au d’une autre. Les Etats Unis se sont approprié pétrole et gaz en imposant partout dans le monde que le pétrole et gaz se vendent dollars (baril à 150 $ par exemple). Mais comme la monnaie ne suffit pas pour contrôler les ressources, il faut aussi une présence sur place. Et comme en Afghanistan un des enjeux de la présence militaire sera de contrôle le gazoduc qui ira d’ouest en est à travers la Syrie, l’Irak, puis l’Iran. On comprend mieux pourquoi les pays occidentaux ne cessent de critiquer l’Iran et la Syrie après avoir envahie l’Irak, puis la Libye. Espérons que la Syrie et l’Iran échapperons à ces guerres coloniales déguisées en guerre sainte démocratie ou anti terrorisme. Faites savoir autour de vous qu’on nous désinforme au plus haut de l’Etat sur la situation au moyen Orient.

Toutefois, les états impérialistes ne parviennent pas à controler l’émancipation des pays du moyen orient, alors ils semblent préférer la « stratégie du chaos »: diviser pour régner qui permet de ralentir, voir bloquer les pays tenter de coopérer avec la Chine par exemple. Cette thèse est en tout cas celle du Livre de Michel Collon et Grégoire Lalieu que nous vous recommandons.

 

Notes :

Dossier annexe : Situation économique en moyen orient (Document PDF : Syrie page 147)

(1) : http://fr.wikipedia.org/wiki/Syrie#Politique

(2) :  Damas liquide les Frères musulmans [archive]Jeune Afrique, 2 février 2004

(3) Towards a democratic Syria [archive]Ynet, 24 février 2007.

(5) http://www.senat.fr/ga/ga44/ga444.html

Lien très utile pour s’informer avec discernement et plus d’objectivité :

http://www.infosyrie.fr/

http://www.voltairenet.org/Mensonges-et-verites-sur-la-Syrie

http://www.voltairenet.org/La-guerre-secrete-de-la-France

http://lemoci.com/syrie/14-Presentation-generale.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_Syrie#La_R.C3.A9publique_ind.C3.A9pendante

 

3 Comments

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  1. Ne pas oublier aussi que si les USA prennent le control de la Syrie, cela signifierait l’ouverture d’un couloir aerien direct entre Israel et l’Iran (l’Irak etant deja une colonie americaine).
    Donc … frappes aeriennes israeliennes sur les sites nucleaires iraniens redues beaucoup plus faciles.

  2. Franchement c’est un très bon article, continuez comme ça nous vous soutenons, nous ne sommes pas tous des moutons et heureusement que certains parmi nous arrivent encore a voir la supercherie.
    Mais élas très peu nombreux.

  3. Merci pour cet article, elle a beaucoup contribue a ma connaisance sur cette fameuse guerre neo- impérialiste

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