François Lenglet expert en démonstration bidon

Economiste engagé pour les patrons

Paf, il y a quelques jours nous tombons sur l’émission de France 2 avec Pujadas, Mélenchon et quelques journalistes ras les paquerettes dont un journaliste économique François Lenglet, soit disant expert qui va décortiquer le programme économique du Front de Gauche.

Mr Lenglet est un faux expert qui cache l’essentiel des faits et utilise des illustrations graphiques qu’il choisit pour donner l’illusion qui lui plait : A ce jeux Mr Mélenchon n’a pas été bon. Mais à sa place, nous n’aurions pas fait mieux car il faut prendre une bonne minute de recul pour déceler l’arnaque… et bien sur à la télé, on n’a pas une minute. C’est le problème de la télé, on n’a pas le temps… on a jamais le temps pour vérifier les affirmations des uns et des autres.

 

 

François Lenglet roule pour le Capitalisme

Rappelons un peu qui est cet économiste (non neutre) : directeur de la rédaction de la chaîne BFMbuisness, dont le dada c’est le CAC 40, la bourse et compagnie…. François Lenglet à aussi dirigé la rédaction du magazine Enjeux Les Echos, encore un magazine d’économie détenue par le plus riche de France, Bernard Arnaud, un de ces patrons amoureux de l’argent. Et il a aussi travailler pour le quotidien la tribune, un autre magazine d’économie… Tous les médias (3) dans lesquels a travaillé Lenglet dissimule la vérité sur le processus de création monétaire, jamais il ne vous parlerons du fait que la BCE ne prête pas d’argent, elle le fabrique à la demande, pour le prêter aux banques privées qui ensuite nous le prête avec des taux d’intérêts usuriers. Bref, pas question de parler de la façon absurde qui permet de créer la monnaie et des dettes encore plus grandes. Pas question de dénoncer le pouvoir des banques qui dépasse celui des Etats…

Soyons clair François Lenglet que Pujadas nous présente comme un économiste qui à décortiqué le programme économique est un journaliste qui roule pour le capital, l’ultra libéralisme mondialisé et les banques. 

Exemple de bobards de François  Lenglet : relation dépense publique et croissance.

Lenglet nous sort un premier graphique ou il montre la part des dépenses publiques en  % PIB. On se demande comment il nous sort ce calcul, car le PIB de la France c’est environ 1950 milliards et le budget de l’Etat est d’environ 300 milliards… qu’a t’il inclu dans ces 1200 milliards de dépense publique ?

Objectif : montrer que la France dépense beaucoup. Oui, c’est sur aux Etats Unis il n’y a pas de sécurité sociale, en Allemagne la retraite se fait avec des retraites privée, mais en plus les dépenses hospitalière ne sont pas compté en dépense publique en Allemagne, et l’école ne commence qu’a 6 ans.

Puis François Lenglet montre un 2ème graphique ou il veut montrer que les pays qui ont le plus de dépense publique n’ont pas plus de croissance.

Objectif : montrer que même avec des dépenses publiques forte il n’y a pas de croissance… oh la la ont vole bas avec des intello comme ça. Au fait, il n’y a que 3 pays sur terre ? On pourrait avoir l’inverse de cet exemple si on prenant 3 autres pays, comme le Perou, l’Argentine, le Venezuella par exemple.

Et puis regardez bien la manipulation des %. Lenglet n’affiche pas la moyenne de croissance sur 5 ans, mais la croissance en 2011, or l’écart de croissance Allemagne et France sur 5 ans n’est pas aussi grand que Lenglet veut nous le faire croire. En affichant le record de l’Allemage en 2011 à 5.5 % alors que la moyenne sur 5 ans est de 4 % contre 2 % pour la France Lenglet tente de gonfler l’illusion

Non sans blague Lenglet…

  • On aurais aimé que votre graphique ne ce contente pas de 2006 à 2011… on dirait que vous avez écarté une partie de l’histoire pour ne garder que ce qui vous arrange.
  • Et puis, il n’y a que 3 pays sur terre ou vous avez trouvé cet exemple ?
  • Et pour finir, on aurait bien aimé voir une 3ème courbe, celle de l’augmentation des dettes totales des pays en question (publique, privée et extérieure). En effet, plus il y a de croissance et plus il y a de dettes…. et oui car la croissance de la masse monétaire et des échange commerciaux au sein d’un pays sont toujours inférieurs à la croissance des dettes… Voir cet article qui explique pourquoi les dettes sont toujours supérieure à la sacro sainte croissante religieuse des économistes
  • Enfin, rappelons à Mr Lenglet que dans le système économique mondial, un pays qui  à une forte croissance en exportant comme le font les Allemands, génère de la dette commerciale extérieur pour les pays qui achète les machine outils Allemande. La notion de croissance du PIB brute est un indice absurde qui englobe même les accidents de la route, les catastrophe naturelle, le vandalisme etc…

Exemple d’un 2ème  mensonge en direct

Mr Mélenchon explique qu’il faut taxer les revenus du capital et ceux de travail à la même hauteur. Le travailleur est taxé à 44,5 % de ce qu’il gagne, le capitaliste qui se la coule douce n’est taxé qu’a 19 % de ce qu’il gagne. Et bien Mr Lenglet à le toupet d’affirmer que depuis le 1er janvier 2012, les revenus du capital sont taxé à 37.5 %… non sans blague. En fait,    Mr Lenglet additionne dans son calcul les impots sur le revenus du capitale et les taxes sociales. Hors Mr Mélenchon parle lui des charges sociales qui représentent 44.5 % du salaire du travailleur et 19 % sur le revenus du capital. En fait il y a bien une augmentation de cette taxe sur la capital en 2012, elle passera de 19 à 21 % sur sur les dividendes et 24 % sur les intérêts des rentiers.. (1, 2). Tiens en faut, il serait peut être temps de s’y mettre à la hausse des taxe sur les dividendes et les intérêts des rentiers. Et puis il serait aussi temps de ne plus payer les intérêts de la dette : allez hop, au moins 50 milliards de moins à payer rien qu’en intérêts.

Mr Lenglet, vous le faites exprès ou l’on vous paye pour dire des bobards en direct sur un plateau télé en sachant qu’on aura pas le temps de vérifier ces chiffres ???

Clin d’oeil à Mr Pujadas qui nous fait bien rire quand il fait la morale à son invité car celui ci peut s’emporter contre les journalistes. Moi Mr Pujadas, tant qu’on en est à faire la morale j’aimerais que vous vous repentez de vos propos en découvrant le 1er avion qui à heurté le Wall Street Centre le 11 septembre 2001. Vos propos en off furent : « Ouah, génial » et votre collègue de renchérir, là c’est mieux le concorde on est battue ».

Source :

1 : http://impots.dispofi.fr/impots-2012-revenus-epargne-plus-taxes

2 : http://blog.bforbank.com/fiscalite/tag/prelevement-forfaitaire-liberatoire/

3 : http://www.telesatellite.com/actu/tp.asp?tp=40839

Updated: 19 janvier 2012 — 10 h 07 min

16 Comments

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  1. citation du journaliste et de Lenglet hein, je ne taille pas un costard a Mélenchon ^^

    1. Attention, vous n’avez pas compris ce qui est expliqué dans l’article, c’est que l’inflation qui efface le chômage, n’est pas le fait de bruler le capital…. pas du tout, c’est le fait que de l’argent est créer à auteur du travail qui existe, des valeurs qui existe vraiment…

      Il faut penser au delà de l’idée qui consiste à prendre l’argent du capital, c’est a dire au niveau de la création monétaire qui doit suivre au plus près ce qui existe comme force de travail.

      Le capital est le bras armée des banques.

      Un modèle viable n’a pas besoin des capitaux des riches. Un modèle viable créer de la monnaie pour répondre au travail qui existe, aux biens à s’échanger. L’inflation n’étant alors plus une fatalité dans un système sein, elle serait la conséquence d’une augmentation de l’activité, et elle pourrait stagner sans que cela n’ai de conséquence car l’argent serait qu’une monnaie durable. actuellement l’argent est une monnaie qui disparait à mesure qu’on la rembourse aux banquiers, c’est de la que vient le problème. L’argent dette créé par les banques est le fond de l’arnaque.

      Et si sur 10 ou 30 ans l’inflation ne marche pas… c’est parce que la création monétaire à été privatisée, et qu’aujourd’hui partout dans le monde elle l’est. Le chomage en espagne à des cause plus profonde que ce que vous décrivez. L’espagne est sous le coup du traitée de Maastricht entre autre.

  2. Bonjour,

    Je n’y connais rien en économie mais je vais voir si je peux tomber sur le chiffre présenté par M. Lenglet.

    Les sources que j’ai utilisées sont citées en fin d’article.
    Il s’agit de sources officielles ou reconnues (gouvernement, cour des comptes, INSEE).

    La dépense publique est par définition la somme des dépenses des administrations publiques. Il faut donc ajouter au budget de l’état, les dépenses des collectivités locales, celles du régime de sécurité sociale, les dépenses des établissements publiques en fonds propres (non financés par l’état), etc… Plus de précisions dans [4] page 6.

    Pour le régime de sécurité sociale, on a 433M d’euros de dépenses. Ce chiffre est celui de la cour des comptes dans son rapport sur la sécurité sociale [2]. Pour les collectivités locales les dépenses s’élèvent à 220M d’euros selon l’INSEE [3].

    Si l’on s’en tient aux 3 dépenses principales on a donc :
    370M : budget de l’état
    433M : sécurité sociale
    220M : collectivité locale

    Le PIB en 2011 est de :
    2800 M$ soit 2130M euros

    Soit :
    (370+433+220)/2130 = 48% du PIB

    On est cette fois très proche des 56% de Lenglet.
    Il manque donc 8% qui correspondent aux autres dépenses non prises en compte dans notre calcul.

    Il faut enfin préciser qu’il ne s’agit pas d’un calcul inventé par Lenglet comme le suggère votre article. Lenglet cite sa source : « OCDE », bien que cette référence reste assez vague. Par ailleurs, il existe une définition de la dépense publique qui est un indicateur économique au même titre que le PIB. On peut contester la pertinence du choix de l’indicateur mais pas son calcul.

    J’espère que ces précisions seront utiles à tous.

    SOURCES :

    1 – PIB de la France en 2012 :
    http://www.imf.org/external/pubs/ft/weo/2011/02/weodata/weorept.aspx?pr.x=50&pr.y=8&sy=2005&ey=2012&scsm=1&ssd=1&sort=country&ds=.&br=1&c=223%2C132&s=NGDPD%2CPPPGDP%2CPPPPC&grp=0&a=

    2 – Rapport de la cour des comptes sur la Sécu (voir page 12 pour les dépenses de la sécu) :
    http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RELFSS/Rapport_securite_sociale_2011.pdf

    3 – http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?ref_id=NATTEF08301&reg_id=0

    4 – Rapport sur la dépense publique et son évolution – Ministre du budget.
    (page 5 pour des précisions sur la dépense publique) :
    http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/PLF2011/rapport_depense_2011.pdf

    5 – Le budget de l’état en 2011 :
    http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/LFI2011/depliant_budget2011.pdf

    1. Bonjour.

      Merci pour ces précisions. Je me doutais que dans « dépense publique Mr lenglet englobait toutes les communes, régions, etc…., mais sur la question des retraites, de l’éducation, de la sécurité sociale, c’est surtout le budget de l’Etat qui est en cause, c’est pour cela que la présentation de Mr Lenglet est assez tiré par le cheveux.

      J’ai relevé sur un des liens que vous avez fournit une informations intéressantes passé sous silence par Mr Lenglet :


      Le personnel hospitalier allemand n’entre pas dans la sphère publique. En contrepartie, les dépenses de prestations de santé sont plus élevées en Allemagne qu’en France (2,6 points de PIB d’écart en 2005). Par ailleurs, la France, en raison notamment d’une scolarité qui commence plus tôt (3 ans contre 6 ans dans la plupart des Länder allemands) compte un nombre plus important d’enseignants. Au total, ces différences expliquent l’écart de dépenses de personnel entre la France et l’Allemagne à hauteur de 3,5 points de PIB.

      En définitive, Mr Lenglet avait préparer son coup, sachant qu’a la télé on n’a pas le temps de faire vérifier, analyser en profondeur… on peut donner l’effet que l’ont veut, et c’est surtout cela qui nous apparait abérant. Mr Lenglet aurait du donner ces graphiques au préalable. Le but d’un journaliste n’est pas de joué la vedette en roulant les mécanique pour piéger ces invités, mais de faire rendre compte de la logique de son invité.

      Le seul objectif de Mr Lenglet c’est de laisser planer le doute sur le fait que la croissance n’est pas directement liée à la dépense publique. Bref une sorte de raisonnement bancale appuyé sur le mythe de la sacro sainte croissance qui englobe les dépenses de guerres, les catastrophes naturelles, le vandalisme, les accidents de la route, sans tenir compte des dégats environnentaux.

      J’ai trouvé malhonnête intellectuellement sa façon de procédé, un peu à la manière des lobbyiste du tabacs qui à une époque avait compris qu’il fallait distiller le doute pour maintenir le statut quo, ou plus proche de nous avec l’amiante, les pesticides, et le réchauffement climatique.

      Merci de votre commentaire très complet

      1. OK merci d’avoir publié mon commentaire

        L’information que vous avez relevée est intéressante. Si la dépense publique ne prend pas en compte les mêmes données selon les pays, cela revient à comparer des choux et des carottes.

        Je suis dans l’ensemble d’accord avec ce que vous dites dans votre comentaire. Surtout avec le rôle que l’on attendrait d’un journaliste : « faire rendre compte de la logique de son invité. »

        Pour ce que cela intéresse, je renvoie à quelques documents pour approfondir la question :

        En ce qui concerne « la mécanique journalistique » je renvoie à une série de 4 vidéos de P. Bourdieu sur le sujet : http://www.youtube.com/watch?v=rT_4Gsaixkk

        -> Sur ce que vous appelé sarcastiquement « le mythe de la sacro sainte croissance » voir :
        Le livre « La société de consommation » de Jean Baudrillard.

        Enfin, j’ajouterai que je ne pense pas que Mr Lenglet défend des intérêts particulier. Il me semble qu’il ne pense qu’à travers le prisme du journalisme et de l’économie. Mais peut-on reprocher à un oiseau de voler ? Ce qu’il faut remettre en question, selon moi, c’est le journalisme lui même et la démarche économique dans ces fondements.

        1. Bonjour.

          Oui, il est possible que Mr Lenglet soit un convaincu, mais je trouve que c’est facile d’être convaincue quand ont est un journaliste bien payé. Le système médiatique me parait excellent pour recruter avec des pont d’or les journalistes les moins « anti système »… un peu comme ce formidable journaliste d’investigation qu’est David Pujadas….

          Merci en tout cas de vos liens.

  3. Mr Lenglet faut vous réveiller… économiste j’veut bien… mais venez dans nos banlieues… et je ne croit pas que votre idéal sera toujours réalité! c’est facile » de voir la vie » dans votre milieu…

  4. Entendu aujourd’hui au Petit joural :
    « Monsieur Longlet, quelle est la plus grosse betise que vous avez entendu sur les sujets économiques lors de cette campagne ?
    – C’est MLP qui veut faire repartir la machine à billet nationale …etc »
    Seule bonne idée dans le clan Fn, c’est bizarre qu’il crache dessus non ? Pour moi, il vient de se vendre … J’espere que vous connaissez la fable de La Fontaine Le loup et le chien … ben c’est pareil!

    1. Cela me fait penser à Mr Asselineau qui explique que le meilleur moyen de faire rejeter de façon épidermique une idée, c’est de la laissé à Mme Le Pen.
      « quoi, vous voulez faire comme le FN… (sous entendu vous êtes donc fascites…)

      En plus Lenglet à du mal se renseigner, d’une part la planche à billet elle tourne à fond les manettes, mais pas entre nos mains…. c’est les banquiers qui la détiennent et ils augmentent la masse monétaire de 10 % par an. Et de plus il y a au moins 3 ou 4 candidats qui ont évoquer cela : Dupont Aignan, Mélenchon, Poutou… certe il ne le présente pas de la même façon… mais c’est le même principe (emprunt forcé à la Banque de France, directe à la BCE, nationaliser le secteur bancaire etc…

      C’est dingue qu’un journaliste qu’on nous présente comme expert en économie soit aussi nul… (en fait c’est pour ça qu’il est à cette place…)

  5. Voici les chiffres de 2011 de l’INSEE.

    Total des dépenses des administrations publiques en 2011 :
    1 118,4 milliards d’euros.

    PIB en 2011 : 1 996,6 milliards d’euros

    1 118,4/1 996,6 = 56%

    Donc les dépenses des administrations publiques ont représenté 56% du PIB en 2011.

    Parallèlement, le total des recettes publiques (impôts, charges sociales, taxes..) a été de 1 014,8 milliards d’euros.

    Les comptes des administrations publiques en 2011
    http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=0&ref_id=ip1400

    Les comptes de la Nation en 2011
    http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=0&ref_id=ip1401

    1. Bonjour.

      Oui, sont chiffres sont justes, mais le raisonnement de Mr Lenglet reste absurde, c’est que nous avons voulu montré. Le PIB de la France est de 1996 milliard d’euros, dont 1118 milliards qu’on attribue à des dépenses de la fonction publique. Mais si on ampute de 300 milliards ces dépenses de la fonction publique, cela ampute aussi le PIB qui passera à 1696 milliard.
      On pourrait supprimer toutes les dépenses publiques aussi tant qu’on y est avec Lenglet et on aurait un PIB à 900 milliard… c’est un peu ce qui se passe en Grèce, on supprime les dépenses, mais le chômage augmente, et on en profite pour brader tout ce qui se vend et qui pourrait un jour rapporter. C’est ça le véritable but des plans d’austérité, forcer la privatisation de tout ce qui est potentiellement rentable (autoroutes, transports, énergie,….)

      Les 1118 milliards de dépense des administration publique sont des salaires entres autres qui font vivres les personnes du service publique et privé, ces dernières dépensent leur argent dans les magasins, en impôt etc…. et sur chaque dépense il y a de la TVA (20 %, des taxes….

      Et si l’état ne récupère que 1014 milliard au lieu de 1118, c’est qu’il le veut bien. Il a lui le pouvoir de choisir le montant de ces recette, contrairement à nous les employés. Il est très facile pour un Etat d’équilibrer ces comptes pour le peu qu’il arrête de se faire entuber par les banques qui prêtent contre intérêt de l’argent qu’elles n’ont pas.

      Tout ce que l’état dépense il a le pouvoir de le récupérer, tout ce que l’état dépense nous revient, c’est un cercle sans fin comme l’air qu’on respire, l’eau que nous buvons…. un cycle…. sauf que ce cycle est amputé à chaque fois par un agent pathogène : LA BANQUE qui prélève des intérêts (50 à 60 milliard par an).

      La solution à la dette publique est simple, on envoi bouler la BCE et son cartel de banque privés, on fait payer ceux qui ont du cash à ne plus quoi savoir en faire(la masse monétaire augmente de 10 % par an…. il y a bien quelqu’un qui se bourre les poches car nous n’en voyons pas la couleur….)

      En fait, Mr Lenglet est un incompétent notoire avec une casquette de toutou de garde de l’ordre économique absurde dans lequel nous vivons. Sa réussite sociale tient évidement à son statut de bon toutou qu’a ses compétences usurpées.

      Merci de votre visite.

  6. En gras les réponses du webmaster à un commentaire de luc notre lecteur !

    Les revenus du capital sont bien plus taxées que les salaires. Encore heureux, ce sont les plus riches qui payent le plus, et si vous parler en pourcentage, cela n’est pas vraie, le salaire est prélevé de 44.5 % et les dividendes à 36.5 au maximum

    – Les revenus du capital sont taxés 2 fois. Celui du salaire aussi est taxé plusieurs fois ; sécu, retraite, assédic, TVA, Formation, impots sur le revenus…. cela n’a pas de sens de comparer le nombre de taxe

    Les dividendes sont le fruit des bénéfices des entreprises qui ont déjà été taxés.

    Les entreprises paient entre 8% et 33% d’impôts sur leurs bénéfices (26 ou 27% pour les PME). Les PME font moins de bénéfice, il est normale qu’elle paye moins d’impot !!!!

    Ensuite, une partie des bénéfices est distribuée sur forme de dividendes. Ce qui n’est pas logique, le captital ne fabrique pas d’argent, il facilite la création de nouvelles créations, mais ne fabrique pas d’argent. En toute logique si le capital à permit d’accroître la production de pommes, le rentier ne peux exiger que des pommes et non de l’argent. Et oui, le captial ne permet pas de créer de l’argent, par contre le travailleur à produit plus de pommes avec l’aide du capital. Et si le producteur de pommes à bien gagner plus d’argent, cela ne tient pas à la création d’argent, mais à la captation d’argent en vendant plus de pommes. Le rentier ne fait que s’accaparer de l’argent capté par le travailleur, créant un concurrence effrénés, dangereuse et absurde entre les hommes

    Ces dividendes sont soumis à l’impôt sur le revenu (19% en 2011 et 21% aujourd’hui) et la CSG. Soit au maximum 36.5%.

    Au final, quand on additionne ces 2 taxations, les revenus du capital sont bien plus taxées que les salaires. Pas d’accord : Le salaire est prélevé de 44.5 % en 2012 en moyenne, c’est plus que 36.5 %
    Là encore, les gros salaires sont fortement taxé et c’est bien logique !!!! vous ne voulez quand même pas qu’on taxe un smicard autant qu’un patron du cac 40, ce qu’il faut regarder, c’est ce que vous avez pour vivre, et si vous avez 10.000 € par mois, c’est plus que suffisant !!! On peut vous demander de participer à 50 % à la communauté vous n’allez pas mourir. On ne compare le prélevement en pourcentage en se fixant une égalité entre revenus spéculatif et revenus du travail, cela n’a pas de sens logique, on regarde ce qu’il reste pour vivre décemment

    Citations :

    dans la lutte entre le capital et le salariat, le capital a gagné et impose ses normes à des salariés faibles, mal défendus par des syndicats sans réel pouvoir. Aujourd’hui, les propriétaires-actionnaires sont animés par un désir d’enrichissement dissocié de l’esprit d’entreprise. Le capitaliste actuel est anonyme. Les détenteurs du capital, distincts des chefs d’entreprises, sont les 300 millions d’actionnaires qu’il y a sur la planète. Depuis 1947, la part des dividendes dans le revenu national, aussi bien aux Etats-Unis qu’en France, a quadruplé : la rémunération des actions augmente à peu près deux fois plus vite que le taux de croissance. Jean Peyrelevade, ancien patron du Crédit lyonnais (Le Capitalisme total, Seuil)

    Ensuite et puisque vous aimer les chiffres


    Selon le plus récent rapport de la Banque des règlements internationaux (BRI), en juin 2011, la valeur totale des produits dérivés s’élevait à 708 mille milliards, environ 12 fois le PIB mondial).

    Bref, comment expliqué vous que la masse d’argent qui circule virtuellement sur des transactions virtuelles soit 12 fois plus grande que le PIB mondial. Il y a des masses colossales de cash qui circulent et dont on ne parle pas, je vous rappelle que la masse monétaire en europe augmente de 10 % par an. La masse monétaire d’argent en europe à triplé depuis le passage à l’Euro… ou est cet argent, c’est là qu’il faut réfléchir… mais cela implique de sortir du cadre étroit dans lequel raisonne les faux experts en économie

    – Pourquoi les sociétés du CAC 40 paient moins d’impôts que les PME?

    Les sociétés du CAC 40 paient 8% d’impôts sur leurs bénéfices car certaines font leurs bénéfices hors de France. Et paient des impôts hors de France.ah bon, on laisse des entreprises payés des impots hors de france, mais on refuse d’imposer les planqué au Luxembourd, en Suisse et autre paradis fiscaux, n’est ce pas pathétique

    En 2010, TOTAL a payé 49% d’impôts principalement hors de France.

    En 2010, Total a fait 20,8 milliards d’euros de bénéfices.
    Total a payé 10,2 milliards d’euros d’impôts. Snif, c’est terrible, on va tous pleurer, car si Total donnait tous ces bénéfices aux ONG qui se battent pour éradiquer la famine, en 10 ans le problème serait résolus, et oui la FAO demande 100 milliards répartis sur 5 ans pour équiper les paysans de moyen d’irrigation, d’outils, de moyen de transport et de stockage de leur production pour éradiquer la faim dans le monde, et quand la FAO affirme qu’il est possible de nourri la planète avec l’agriculture biologique, Monsanto et Bayer stoppent leur aide à la FAO… prenons de la hauteur, de la vraie hauteur

    Enfin, pour prendre de la hauteur, il faut remettre les mots dans le bon ordre, il n’y a pas le capital d’un coté et le travail de l’autre. Bernard Friot l’explique : le capital c’est le travail, si vous taxer le capital vous le légitimiez.


    Bernard Friot : Enjeu du salaire 1 par urbain_glandier

    Fiscalité des dividendes: au bonheur des rentiers
    http://resultat-exploitations.blogs.liberation.fr/finances/2011/10/fiscakw2.html

    SCANDALEUX ! TOTAL paye plus de 49% d’impôts sur les sociétés !
    http://blogs.mediapart.fr/blog/vlo/080411/scandaleux-total-paye-plus-de-49-dimpots-sur-les-societes

  7. Les chiffres sont incontestables.

    Les revenus du capital sont plus taxés que les salaires quand on prend en compte l’impôt sur les sociétés et tous les prélèvements sociaux.

    – 79 % pour les intérêts,
    – 59 % pour les revenus fonciers,
    – 58,4 % à 59,2 % pour les dividendes
    – 67,5 % pour les plus-values taxées
    – 54,4 % à 57,1 % pour les salaires

    LE MONDE 19.09.2012
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/09/19/l-alourdissement-de-la-fiscalite-du-capital-inquiete-les-chefs-d-entreprise_1762241_3234.html

    1. Pas du tout, ces chiffres issues non pas d’économiste spécialiste du journal Le Monde, mais d’une interview de Mme Parisot qui se fait l’avocate des rentiers. La valeur de ces chiffres est fausse, il suffit de faire quelques vérification comme celle ci.

      La taxe sur les revenus foncier est de 18 % à 52 selon votre tranche d’impot (5 à 41 %), ce qui est tout a fait logique, si vous gagner 200.000 € à louer des appartements, il est normal qu’on vous impose plus qu’un salarié qui ne gagne que 20.000 € de salaire par an ? % A revenu égale, la rente est moins taxé que le salaire, c’est la vérité.

      On peut faire le même raisonnement avec la taxe sur les intérêts. Le petit salarié qui a 10.000 € sur son livret A sera évidement moins taxé que le rentier au portefeuilles à 1 millions d’euro.

      Enfin, C’est la taxe sur le dividende qui est le sujet : Le dividende, ce que gagne le rentier à partir de son capital est moins prélevé que le salaire du travailleur. C’est de celà dont il était question.

      François Lenglet mélange tout, il additionne tout ce qu’il peut pour arriver aux chiffres qu’il recherche sans la moindre logique. Il est plus qu’incompétent, il est malhonnête intellectuellement.

      Il faut que vous preniez le temps de vous informer autrement qu’avec le Monde, jetter un oeil sur le documentaire l’Argent Dette pour commencer, puis La dette publique une affaire rentable…. après vous aurez des notions vraiment de base.
      A moins que vous préfériez troller les articles ?

      En fait, sur mon article initial, il faut que je modifie une chose, c’est qu’il est idiot pour Mélenchon et Lenglet de se chipoter sur le % de prélevement entre le rentier et le travailleur, ce qui importe, ce n’est pas que le rentier contribue au même pourcentage que le salarié, mais qu’il contribue à la hauteur de ces moyens à la sociétés…

      Et même, mieux, que le rentier cessent d’exister en tant que système car il est aussi nuisible que la banque à long terme, une sorte de paradigme bancale dès le départ.

      Bien a vous.

      1. Ces chiffres viennent d’une étude de Henri Sterdyniak, chercheur de l’Observatoire français des conjonctures économiques.

        De l’imposition des revenus du capital des ménages…
        http://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/notes/2012/note13.pdf

        1. Et bien non, lorsqu’on lit le rapport, on comprend la supercherie.
          Ce monsieur sur lequel s’appuie Mme Parisot à écrit dans le rapport que vous citez des choses qui vous ont échappées et qui sont importantes :

          chacun doit contribuer aux dépenses publiques selon ses
          capacités contributives, donc selon son revenu, sans distinction du type de revenu

          Le système français apparaît donc fortement redistributif, du moins lorsque l’on considère les barèmes. Son point faible, ce sont les niches fiscales.

          De plus la lecture du document permet de montrer que les chiffres que vous annoncés sont tirés par le cheveux pour ne pas dire du bidonnage intellectuelle

          Exemple : D’après ce monsieur, le taux de prélèvement sur les intérêts de 4% est de 31 %. Et Henri Sterdyniak ose rajouter l’inflation de 2 % pour gonfler la note et affiche 62 %. Mais si on raisonne comme cela, le pauvre pinpin avec son « livret A » qui possède 10.000 € et qui gagne 1.5 % d’intérêt avec une inflation à 2 %, il est taxé à au moins 125 % il perd de l’argent le pauvre pinpin salarié qui met ses petites économies de coté à un taux inférieur à l’inflation.

          Ensuite, cet article traite des hauts revenus, ceux qui sont déjà à des taux d’impôt sur le revenu de 41 %, ceux dont il est normal qu’il contribue à hauteur de leur moyen comme annoncé en introduction du dit article.

          On peut aussi lire dans cet article :

          les bénéficiaires de dividendes ont le choix entre un prélèvement libératoire à 19 % ou l’IR après un abattement de 40 %.

          Le prélevement sur les dividences est de 19 %
          Lorsque vous lisez sur des site des valeur de 59 %, c’est en rajoutant les 40 % d’abattement fiscal qui sortent de l’impot… bref, ce sont des manipulation de chiffres systématiques qui se répètent….

          Etes vous capable de faire de l’analyse ? Ou n’êtes vous capable que de régurgiter les chiffres que vous donne à boire les journalistes et économistes ?
          Excusez moi, je me pose des questions quand je vois votre incapacité à analyser les documents. Il ne faut jamais se fiez aux résumés d’une étude scientifique, il faut regarder comment elle est conduite. C’est comme cela qu’on s’aperçoit que les supercheries sont nombreuses.

          Enfin, ne me faites pas rire en me disant que Henri Sterdyniak, est de gauche… il sort de sciences po, l’usine à policiticien qui ont tous la même croyances en la sacro sainte croissance, la sainte démocratie par élection et qui sont défendent la banques bec et ongles. Entre l’UMP et le PS il n’y a de la différence que pour les électeur qui n’ont pas compris l’arnaque de la démocratie. Un coup de godille à droite, un coup à gauche… mais la barque avance dans le même sens…

          Voilà, c’est le dernier commentaire que je vous laisse mettre, car visiblement, vous n’avez pas été en mesure de prendre de la hauteur intellectuelle, les dogmes sont dures à dépassée… a moins que vous ne soyez missionner pour postes des liens de la pensée unique.

          Merci de vos visites.

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