CONTRE ARGUMENTS DES DEFENSEURS DE LA LOI 3-01-73

Ceux qui ont validé cette la loi Pompidou Giscard du 3 janvier 1973 sans concerter le peuple ont peu d’arguments, mais ils tentent d’y répondre depuis qu’internet à révélé la supercherie. Ainsi en 2008 Valéry Giscard d’Estaing à répondu pour la 1ere fois sur son blog.

 

La réforme des statuts de la Banque de France, adoptée sous le mandat de Georges Pompidou et lorsque j’étais Ministre des Finances, est une réforme moderne qui a transposé en France la pratique en vigueur dans tous les grands pays : il s’agissait à l’époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu’il soit émis par une entité privée ou publique.
La possibilité du prêt direct de la Banque de France au Trésor public a généré partout où il fut appliqué une situation d’inflation monétaire permanente. Votre remarque sur l’endettement public est inexacte et révélatrice : vous semblez penser qu’une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l’administration publique. En réalité, il y a dans ce domaine des règles bien connues qui définissent le montant des avances et prêts de l’institut d’émission en faveur du Trésor public, avances et prêts qui ont évidemment vocation à être remboursés et qui figurent de ce fait dans le montant de la dette publique. Ce que vous supposez consiste à dire qu’on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l’inflation des années 1950
. (1)

Argument 1 :

L’inflation serait la résultante d’une création monétaire par les Etats.

Argument 2 : 

Avant 1973, la France faisait déjà des emprunts en dehors de sa banque de France, et payait des intérêts.

Argument 3 :

La dette qui à commencé à gonfler dans les années 1970 80 est une dette conjoncturelle (crise pétrolière, et la gauche au pouvoir est dépensière)

Argument 4 :

La loi Pompidou une loi conçue pour contraindre les gouvernements à plus de discipline budgétaire, et éviter d’enclencher la planche à billet a des fins electorales.

Argument 5 :

La dette publique en France n’est pas detenue que par des banques et une bonne partie est detenue par des résidents étrangés.

Tous ces arguments utilisent le raccourci intellectuel et ou le mensonge (parfois involontaire).

Explication ci dessous

1 : L’INFLATION :

L’inflation vous l’avez compris est l’argument n° 1 de tous les défenseurs de notre système monétaire. Et une petite vidéo circule sur Internet, elle est réalisé par des activistes du site Internet WE ARE CHANGE (3), et ces derniers vont interroger 2 experts (pseudo expert). Il s’agit de François Hollande et Alain Juppé qui ont tout de suite coupé court à la question en essayant de ridiculiser leur interlocuteurs «  mais voyons jeune homme, ce serait le retour de l’inflation », ou encore, « mais c’était au temps de Philippe le Bel, maintenant on peut plus, ça serait l’inflation »

Bref, il s’agit de vite couper court au débat, de ridiculiser la question.

D’autres experts affirment que la relation entre la planche à billet dans les mains de l’Etat et l’inflation est un mythe.

1.1 :Tout d’abord, regardons l’histoire :

Ce système de création monétaire par le crédit remonte à 1913 aux Etat Unis, or l’inflation aux Etat Unis en 1 siècle est colossale, elle ne s’est jamais arrêté (41), en plus de l’inflation la dette publique des Etats Unis est colossale après sur 1 siècle de privatisation monétaire. En France non plus l’inflation n’a jamais été enrayé depuis 1973. Et ce malgré une politique monétaire résolument tournée contre l’inflation

Pensons aussi à l’histoire de l’Allemagne qui dans les années 20 connue une hyper inflation. On fait souvent le raccourcie entre l’édition de billets et l’inflation. S’il est vrai qu’a cette époque l’Allemagne à imprimer des billets pour faire face à ses difficultés, ce n’est pas simplement à cause de la sur utilisation de la création de monnaie. En effet, après la guerre de 14 18, il fut imposé à l’Allemagne une dette de 132 milliards de marks or. Ce qui compte tenu des stock d’or de 2.5 milliards de marks or était impossible à rembourser. De plus, on retira à l’Allemagne tous ses moyens de production, stock de minerais, matières premières, charbon, réserves de blé etc… ce qui fait que l’Allemagne était incapable de rembourser sa dette. Alors le gouvernement tenta de payer en créant de la monnaie, ce qui créa un décalage entre la quantité de monnaie et le nombres de choses à produire dans le pays. Bref, vous aviez tellement d’argent et si peu de chose à acquérir, que les prix flambent. Enfin, un dernier mécanisme souvent oublié, est celui de l’accélération de la circulation de la monnaie. En effet, n’ayant plus confiance dans leur monnaie, les Allemand se sont mi à échanger leur monnaie, pour essayer de la transformer en quelques choses de concret, et plus la monnaie circule vite et plus cela risque de provoquer de l’inflation.

L’hyper inflation Allemande des années 20 est un mauvais exemple pour justifier d’avoir privatiser la création monétaire et pour refuser de le refaire.

1.2 L’inflation dépend aussi de la rareté

Ce qu’il faut aussi savoir sur la relation entre les prix et l’inflation, c’est que ce qui permet de faire grimper les prix, c’est la rareté des choses à acheter. Pour faire simple, si vous avez de moins en moins de choses à acheter et de plus en plus d’argent, le prix ne peuvent que monter. Et inversement, si vous avez trop de choses à vendre, et peu d’argent les prix baissent.

Aujourd’hui au 21ème siècles, la rareté est abolie dans les pays riches, elle est même entretenue de manière artificielles. Par exemple, les objets sont de plus en plus fragiles, irréparables, ce qui conduit à créer une rareté artificielle. Les publicités sont là pour vous inciter à acheter, car la rareté n’est plus de mise, c’est l’abondance de bien à acheté qui prévaut.

Autre exemple, lorsque les productions de matières premières alimentaires sont trop élevés, on les détruit pour ne pas faire chuter le cours du blé, du lait etc… c’est une aberration démoniaque et inacceptable qui mérite indignation et révolte.

Ou encore en matière de logement, pourquoi les gouvernement en place depuis 30 ans ne se lance t’il pas enfin dans un véritable programme de construction de logement. Il manquerait 900000 logements en France, et cela permet au prix de s’envoler par pénurie. Et même pire, cela permet d’obliger les particuliers à s’endetter auprès des banques privées pour acquérir leur logement. Le complot devient de plus en plus visible !!!

1.3 La lutte contre l’inflation pour protéger les pauvres, c’est faux

On prend souvent comme prétexte qu’il faut limiter l’inflation pour protéger les pauvres ou les petits épargnants, mais cela est totalement faux, la vérité c’est que la BCE lutte contre l’inflation pour protéger les rentiers, ceux qui ont des gros tas d’argent sur leurs comptes et qui comptent dessus pour vivre dans l’oisiveté.

Car si l’inflation est grande, la valeur du capital des rentiers diminue et les rentiers ont horreur de cela. Dans les années 20 en Allemagne les rentiers se sont retrouvés sans argent car leur fortunes amassés ne valaient plus rien et comme il ne faisait rien de leur dix doigt, ils devenaient des pauvres sans aucun savoir-faire concret.

« L’Inflation c’est aussi des salaires qui augmentent, et les banquiers ont horreur de ça, car c’est leur profit qui diminue » (Etienne Chouard (4))

1.4 L’inflation actuelle n’est pas lié à l’augmentation de la masse monétaire

La planche à billets contrairement à ce qu’on croit, elle tourne toujours à fond les manettes, mais pas dans nos mains, chez celles des banquiers qui ont bien compris l’intérêt qu’ils avaient à faire tourner leur nouveau joujou. Chaque année en Europe la masse monétaire en Europe augmente de 8 à 11 % par an (45, 46, 47). Bref, la masse monétaire à augmenté de 150 % depuis le passage à l’Euro. Le coût de la vie dans le même temps à augmenter d’environ 20 % et les salaires de moins de 10 %. Mais ou est passé cet argent ? Ou, personne ne le sait vraiment à cause du secret bancaire, encore une loi sortie du chapeau pour brouiller les pistes. Mais on se doute bien que c’est dans les banques que se trouve l’argent, et au lieu de circuler dans l’économie réelle, il circule dans la casino de la bourse, des marchés de changes, la spéculation financière, bref dans des domaines abstrait et purement spéculatif.

Cette augmentation de la masse d’argent reste confinée dans une économie parallèle spéculative, dans le casino de la bourse ou les riches s’échangent entre eux leur fortunes, en s’achetant des yachts de luxe, des rolex…. Bref, il y a bien une inflation galopante sur les produits de luxe.

1.5 L’inflation, depuis la privatisation de la monnaie, est une composante caché la création monétaire qui consiste en : Intérêt = Inflation (48)

Il faut aussi savoir que le rôle de Banque centrale européenne c’est de maintenir l’inflation à 2 % par an… oui, vous avez bien lu… de maintenir autour de 2 %. Il n’est pas question pour la BCE de viser l’inflation zéro, car cela aurait pour conséquence une extinction du mécanisme de création monétaire. Pour comprendre cela, il faut se rappeler, que l’argent présent sur tous les comptes en banque à l’instant « t » est toujours inférieure à l’argent dette. Or c’est cela le véritable enjeu de la Banque Centrale Européenne.

Le système de création monétaire à besoin pour fonctionner que :

  • Que l’argent dette augmente plus vite que les remboursements, car si les remboursements se font plus vite, c’est la monnaie qui disparaît, car les banques ne gardent que les intérêts et doivent rendre à la BCE le capital emprunté pour le détruire.
  • Que les intérêts soit toujours supérieurs à l’inflation

C’est dette est consubstantielle au système, elle implique de toujours contracter plus d’emprunt qui provoque une « inflation constante » entretenue artificiellement par des stratégies hasardeuses de la BCE.

L’inflation est la conséquence directe de l’intérêt sur les crédits(ce qui n’exclut pas les autres causes citées plus haut) : voici un extrait d’une conférence de Margrit Kennedy « Une des conséquences de ce défaut (l’intérêt composé) dans notre système monétaire entre 1950 et 2001 est la perte de 80% de sa valeur par le Deutschmark. C’est-à-dire, qu’il est passé de la valeur 100 à 20 Pfennig en 50 ans, et c’était la monnaie la plus stable au monde. Pour la plupart des personnes, l’inflation semble faire partie intégrante de tout système monétaire, d’une façon presque ‘naturelle’ puisqu’il n’y a aucun pays dans le monde sans inflation. Puisque l’inflation est perçue en tant qu’inhérente au système, les économistes et la plupart des personnes croient que l’intérêt est nécessaire pour contrecarrer l’inflation, or l’intérêt en est la cause principale de l’inflation. Environ deux ans après chaque réévaluation du taux d’intérêt, nous pouvons constater une augmentation de l’inflation. Par conséquent, si nous pouvions supprimer l’intérêt, nous pourrions également supprimer l’inflation… »

1.6  Les économistes qui s’intéressent à l’histoire constate que plus il a d’inflation et moins il y a de chomage.

L’inflation permet de réduire le chômage :

Un économiste à constaté que sur un siècle d’histoire avant la privatisation de la monnaie, et dans plusieurs pays il y avait une relation inverse entre le chômage et l’inflation.

Plus il y avait d’inflation, et mois il y avait de chômage ! Il s’agit de la courbe de Philips, et voici ce que cela donne en France sur le graphique en page précédente. (2)

Les raisons qui peuvent expliquer la relation chômage / inflation sont, que plus il y a d’emploi, et plus les salariés se battent pour la valorisation de leur salaire. A l’inverse s’il y a beaucoup de chômage, les salariés se battent entre eux pour avoir un emploi, et le patron pourra toujours remplacer ces salariés trop exigeants par des gens qui cherche un emploi et accepteront des conditions précaires fautes de mieux.

Nous avons en Argentine un exemple récent très intéressant, car en 2002 après la faillite de l’Etat, l’économie à basculé. C’est en reprenant le controle de l’émission monétaire que peu à peu l’Argentine se relève et faisant du protectionnisme. Ainsi l’inflation est d’environ 8 % depuis 2003, mais le chomage est passé de 22 % à 7 % en 8 ans.

1.7 : L’inflation est aussi une composante de la perte de confiance dans la monnaie.

La monnaie utilisée est aujourd’hui essentiellement du papier ou du métal sans autre usage, et donc sans autre valeur que celle attachée à la confiance des utilisateurs. Si, pour une raison quelconque, ils se persuadent que la monnaie va perdre de sa valeur, on assistera parallèlement à une chute sur le marché des changes et à une forte inflation, qui validera l’anticipation inflationniste et la renforcera.

2 : La France faisait déjà des emprunts d’Etat avant 1973

Le défenseurs, ceux qui n’arrivent pas admettre la réalité,  (le plus dure n’est pas d’entendre, mais d’admettre la vérité) nous dise que la France faisait peu d’emprunt à taux zéro à sa banque de France avant 1973 et que déjà il y avait des emprunts d’Etats, c’est a dire que la France proposait d’emprunter à ses citoyens.

La encore, je crois qu’il faut réfléchir un peu plus en profondeur. En réalité, la France avant 1973 n’a pas toujours besoin de créer plus de monnaie. Une économie devrait pouvoir fonctionner sans qu’on rajoute de l’argent. Il faut que la quantité d’argent disponible soit suffisante pour que se fassent s’échange desprestations et biens à acheter. Tant qu’il y a un équilibre entre ce qu’on peut acheter, et l’argent présent dans l’économie il n’est pas nécessaire de créer de la monnaie. Quant aux emprunt d’Etat leur rôle est justement de limiter la création monétaire en mobilisant l’argent des Français qui auraient tendance à l’épargner. C’est une sorte d’impôt volontaire provisoire. Pour que l’économie marche il faut que la monnaie circule, si chacun en fait des petits tas derrière son oreiller l’économie peut se bloquer. Pour que les échanges entre les hommes puissent se faire il faut que les citoyens acceptent de le dépenser. Si les plus riches préfèrent placer leur argents pour en tirer des profits ils peuvent bloquer l’économie, alors quand en plus on réduit les impôts des plus riches, cela devient vite dramatique comme c’est le cas actuellement.

Enfin, lorsque la France avait besoin de financer de grand chantier, elle pouvait investir en faisant un emprunt à taux zero auprès de la Banque de France. Dans ce cas là, la masse monétaire augmente effectivement et de l’inflation est possible, mais c’est de la bonne inflation car elle s’accompagne d’emploi, d’une création de richesse nouvelle (grand chantier publique). Cette inflation est directement la conséquence de la hausse des salaires et du plein emploi, elle ne pénalise pas les travailleurs, mais seulement les riches épargnants qui voit la valeur de leur capital fondre comme neige au soleil.

3 : Le décollage de la dette dans les années post 1973 est lié à la crise pétrolière. Puis à un état trop dépensier ensuite.

« La part des dépenses dans le budget de l’Etat est restée stable sur la période (23% du PIB en 1980 et 22,8% en 2003). La part des recettes dans le budget de l’Etat a diminué (de 22,3% du PIB en 1980 à 18,8% en 2003). » (Débattre en luttant n°6, http://hussonet.free.fr/debdette.pdf)

C’est surtout une baisse des recettes et notamment des impôts sur les plus riches qu’il faut montrer du doigt.

Les dépenses de l’Etats sont rester très stable, c’est bien un problème de recettes qui au passage permet de lancer des campagnes de privatisation qui pose problème. (11)

Quant au choc pétrolier de 1973, rien ne permet de le mettre en relation avec le décollage de la dette publique. On observe une hausse du prix de l’énergie, un ralentissement de la croissance, mais le prix du pétrole n’est pas corrélé à la dette publique (12)

4 : La loi Pompidou pour empêcher que la planche à billet ne serve qu’a des fins électorale.

L’idée est bonne, mais ce n’est certainement pas pour cela que cette loi est passé. De plus, il faut savoir que la planche à billet tourne à plein régime, chaque année la masse monétaire augmente de 10 % par an. Les banques privées ont bien compris l’intérêts qu’elles avaient à y gagner en actionnant la planche à billets par le crédit. L’augmentation de la masse monétaire est colossale, mais cet argent reste en dehors de l’économie réelle, il sert de matière première pour jouer en bourse, sur le maché des changes etc… mais pas pour l’économie réelle.

5 : La dettes publique serait détenue par des résidents étranger ! Qui détient la dette publique Française ?

La dette de l’Etat est pour 77 % de la « dette négociable », c’est a dire, des titres qui s’échangent sur le marchés financiers, comme un objet spéculatif. Cette dette là est le produit de la création monétaire par le crédit, elle est émise par les banques privées. Les économistes utilisent des termes abstraits comme OAT, BTAN, BTC pour définir différentes formes de prêt, mais ce sont tous des prêts bancaires aboutissant à la création et location de l’argent avec intérêts.

Enfin, on sait qu’un tiers de la dette de la France est contracté auprès des banques Françaises, et que le reste est contracté auprès des « non résidents ». Là encore bravo le vocabulaire, car la notion de non résident laisse entendre que se sont des petits épargnants étrangés qui prêtent leur économie à la France? Ceci est un raccourcie trompeur, ce sont en fait des fonds de pension, grandes banques, compagnies d’assurance, fonds souverains… mais surtout, le secret bancaire rend très difficile de savoir ce qu’il y a dans la dette de la France.

Ceux qui prétendent savoir exactement de quoi est constituer la dette de la France et à qui la France doit de l’argent sont des charlatans :

Les textes actuellement en vigueur (notamment art. L. 228-2 du code de commerce, décret d’application n° 2002-803 du 3 mai 2002 publié au Journal officiel du 5 mai 2002, art. L. 212-4 du code monétaire et financier relatif à la nominativité obligatoire) n’autorisent les conservateurs d’instruments financiers (Euroclear France pour les titres d’État français) à communiquer aux émetteurs la liste de leurs détenteurs finaux qu’aux seuls émetteurs d’actions, de bons de souscription d’actions ou d’instruments de taux donnant immédiatement ou à terme accès au capital. Par conséquent, l’agence France Trésor (AFT) ne peut pas identifier précisément les détenteurs des obligations assimilables du Trésor (OAT), des bons du Trésor à intérêts annuels (BTAN) et des bons du trésor à taux fixe (BTF)

Bref, l’opacité nous laisse entrevoir peu de chose si ce n’est qu’au moins 77 % provient bien de produits financiers émis par les banques.

VOIR ICI une autre démonstration d’Etienne Chouard sur le rôle de la loi du 3 janvier 1973. Etienne Chouard répond à un article paru dans le Monde… c’est dire comme ce journal est descendu bien bas….

Références :

Inflation :

(1) : http://wiki.societal.org/tiki-index.php?page=DebatVGE

(2) : http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/origines-du-chomage-de-masse-85810

(3) : http://www.dailymotion.com/video/xcm3ld_hollande-et-juppe-face-a-we-are-cha_news#from=embediframe

(4) : http://www.dailymotion.com/video/ximspd_e-chouard-chomage-le-choix-de-l-europe_news?start=0#from=embediframe

(5) : http://abel.jerome.free.fr/outils/?id=112

(6) : http://abel.jerome.free.fr/outils/?id=113

(7) https://monnaie.wikispaces.com/Inflation

 

Choc pétrolier

(11) : http://abel.jerome.free.fr/outils/?id=35

(12) : L’impact des chocs pétroliers. Une simulation rétrospective: 1973 1986 In: Revue économique. Volume 38, n°4, 1987. pp. 877-896.

 

Qui détient la dette publique :

(8) : http://www.aft.gouv.fr/aft_fr_23/dette_etat_24/dette_20_questions_69/index.html

(9) : http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/08/10/a-qui-appartient-la-dette-de-la-france_1558009_823448.html

(10) : http://www.la-raudiere.com/lng_FR_srub_39_iart_553-Reponse-a-ma-question-au-gouvernement-%20-Qui-sont-les-crean-.html

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